Faire de la publicité, c'est rendre quelque chose public.
Ben non. La publicité aujourd'hui n'a rien à voir avec la réclame d'hier, et encore moins avec le fait de rendre public ou d'informer. Ne pas confondre l'etymologie et la réalité. Il y a des glissements sémantiques, parfois.
Faire de la publicité, c'est tenter de provoquer une pulsion de consommation chez la cible (une partie des auditeurs, lecteurs, spectateurs...) par tous les moyens (humour, sexe, répétition quasi hypnotique des messages, violence...). Raison pour laquelle par exemple l'image d'une femme nue est utilisée pour vendre du jus d'orange. Les exemples de ce type abondent.
Quand à l'analogie avec la présentation de soi, ce n'est qu'un analogie et elle ne vaut pas grand chose. Il y a la pression sociale et la tentative de s'identifier à un idéal virtuel là-dedans. La publicité en est largement responsable, et l'image des femmes dans la publicité est d'ailleurs associée à nombre de troubles du comportement alimentaires.
Donc «la publicité c'est de la pollution», c'est une formule lapidaire vraie mais qui résume mal tout le mal que je pense de la publicité.
[^] # Re: *Comment Mandriva peut-il bien être viable ?*
Posté par fleny68 . En réponse à la dépêche Gaël Duval répond à Mark Shuttleworth. Évalué à 2.
Ben non. La publicité aujourd'hui n'a rien à voir avec la réclame d'hier, et encore moins avec le fait de rendre public ou d'informer. Ne pas confondre l'etymologie et la réalité. Il y a des glissements sémantiques, parfois.
Faire de la publicité, c'est tenter de provoquer une pulsion de consommation chez la cible (une partie des auditeurs, lecteurs, spectateurs...) par tous les moyens (humour, sexe, répétition quasi hypnotique des messages, violence...). Raison pour laquelle par exemple l'image d'une femme nue est utilisée pour vendre du jus d'orange. Les exemples de ce type abondent.
Quand à l'analogie avec la présentation de soi, ce n'est qu'un analogie et elle ne vaut pas grand chose. Il y a la pression sociale et la tentative de s'identifier à un idéal virtuel là-dedans. La publicité en est largement responsable, et l'image des femmes dans la publicité est d'ailleurs associée à nombre de troubles du comportement alimentaires.
Donc «la publicité c'est de la pollution», c'est une formule lapidaire vraie mais qui résume mal tout le mal que je pense de la publicité.