Quand je te demande des exemples, c'est quelque chose de concret. C'est bien de donner les liens mais je ne vais pas me farcir 10 pages pour saisir ton argument.
« Et surtout, qu'ils montrent très précisément comment Mandrake a foutu la merde (premier lien). »
Le premier lien montre surtout tes partis-pris. On peut y lire « two Linux vendors have decided that the contracts Intel has are fine: You can ask Suse and Mandrake ». Pourquoi parles-tu spécifiquement de Mandriva alors que de toute évidence Mandriva n'est pas la seule concernée.
Par ailleurs, tout ce que l'on constate dans cette page, c'est que SuSE et Mandriva ont accepté les règles douteuses d'Intel ; mais cela ne dit pas en quoi leur choix impliquerait qui que ce soit d'autres. Bref, on peut discuter de la pertinence de ce choix, mais brandir cette page pour déclarer « ils montrent très précisément comment Mandrake a foutu la merde », c'est d'une malhonnêteté sans nom.
« Bon sang, mais même Stallman et la FSF reconnaissent qu'un service n'est ni un logiciel propriétaire, ni un logiciel libre ! Seul un logiciel distribué est libre ou propriétaire au sens où on l'entend. »
Demande donc à RMS et à la FSF si google est une entreprise de logiciel libre.
Demande donc à RMS et à la FSF si le logiciel sur lequel repose google est un logiciel libre.
Qu'un service ne soit pas un logiciel soit. Mais lorsqu'un service repose sur un logiciel, celui-ci est un logiciel, qu'il soit distribué ou pas.
Et tout logiciel est soit libre soit propriétaire, qu'il soit distribué ou pas.
Dans la mesure ou les propres mots des gens de Launchpad (cf les liens plus haut) sont qu'ils vont peut-être « make it open source » disent clairement que pour le moment ce logiciel est propriétaire.
Alors le service on s'en branle, le logiciel lui n'est pas libre. Donc Canonical n'est pas le preux chevalier du logiciel libre, au contraire, Canonical est moins clairement partisan du libre que des boites qui n'ont jamais codé de logiciel propriétaire, comme RedHat ou Mandriva.
[^] # Re: Mauvaise communication
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Gaël Duval répond à Mark Shuttleworth. Évalué à 3.
« Et surtout, qu'ils montrent très précisément comment Mandrake a foutu la merde (premier lien). »
Le premier lien montre surtout tes partis-pris. On peut y lire « two Linux vendors have decided that the contracts Intel has are fine: You can ask Suse and Mandrake ». Pourquoi parles-tu spécifiquement de Mandriva alors que de toute évidence Mandriva n'est pas la seule concernée.
Par ailleurs, tout ce que l'on constate dans cette page, c'est que SuSE et Mandriva ont accepté les règles douteuses d'Intel ; mais cela ne dit pas en quoi leur choix impliquerait qui que ce soit d'autres. Bref, on peut discuter de la pertinence de ce choix, mais brandir cette page pour déclarer « ils montrent très précisément comment Mandrake a foutu la merde », c'est d'une malhonnêteté sans nom.
« Bon sang, mais même Stallman et la FSF reconnaissent qu'un service n'est ni un logiciel propriétaire, ni un logiciel libre ! Seul un logiciel distribué est libre ou propriétaire au sens où on l'entend. »
Demande donc à RMS et à la FSF si google est une entreprise de logiciel libre.
Demande donc à RMS et à la FSF si le logiciel sur lequel repose google est un logiciel libre.
Qu'un service ne soit pas un logiciel soit. Mais lorsqu'un service repose sur un logiciel, celui-ci est un logiciel, qu'il soit distribué ou pas.
Et tout logiciel est soit libre soit propriétaire, qu'il soit distribué ou pas.
Dans la mesure ou les propres mots des gens de Launchpad (cf les liens plus haut) sont qu'ils vont peut-être « make it open source » disent clairement que pour le moment ce logiciel est propriétaire.
Alors le service on s'en branle, le logiciel lui n'est pas libre. Donc Canonical n'est pas le preux chevalier du logiciel libre, au contraire, Canonical est moins clairement partisan du libre que des boites qui n'ont jamais codé de logiciel propriétaire, comme RedHat ou Mandriva.