En tout cas, si le succès d'Unbuntu se fait au détriment de RedHat, de Progeny ou de Mandriva, pour moi c'est une mauvaise chose. On ne gagne rien l'autre qu'on déshabille pour habiller.
En particulier, si cela se fait au détriment de Mandriva, c'est une mauvaise chose pour la France. La France à besoin de boites qui font du libre telles que Mandrake. C'est bon pour l'implantation locale, c'est bon pour le développement des compétences, c'est bon pour l'emploi.
Et, pour le reste, je ne fais pas confiance aux boites qui trouvent des raisons de faire du logiciel propriétaire. Je préfère une boite qui fait du propriétaire parce que c'est son modèle économique qu'une boite qui dit faire du libre mais qui, subitement, trouve sur un point précis une raison de faire du propriétaire (et je parle bien de faire du propriétaire, pas de se contenter de vendre un même logiciel en version GPL et en version propriétaire). D'autant plus si c'est pour taper sur les acteurs du libre.
Et la distinction « service / logiciel » ne tiens pas : si on code un logiciel pour faire un service, on code du logiciel.
[^] # Re: La différence est dans la communauté
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Gaël Duval répond à Mark Shuttleworth. Évalué à 1.
En tout cas, si le succès d'Unbuntu se fait au détriment de RedHat, de Progeny ou de Mandriva, pour moi c'est une mauvaise chose. On ne gagne rien l'autre qu'on déshabille pour habiller.
En particulier, si cela se fait au détriment de Mandriva, c'est une mauvaise chose pour la France. La France à besoin de boites qui font du libre telles que Mandrake. C'est bon pour l'implantation locale, c'est bon pour le développement des compétences, c'est bon pour l'emploi.
Et, pour le reste, je ne fais pas confiance aux boites qui trouvent des raisons de faire du logiciel propriétaire. Je préfère une boite qui fait du propriétaire parce que c'est son modèle économique qu'une boite qui dit faire du libre mais qui, subitement, trouve sur un point précis une raison de faire du propriétaire (et je parle bien de faire du propriétaire, pas de se contenter de vendre un même logiciel en version GPL et en version propriétaire). D'autant plus si c'est pour taper sur les acteurs du libre.
Et la distinction « service / logiciel » ne tiens pas : si on code un logiciel pour faire un service, on code du logiciel.