Son point sur « la compatibilité binaire à un instant t » est complétement fumeux et hypocrite: il sert à détourner les questions sur les faiblesses du modèle de Mandriva.
À un « instant t », on a une Debian-stable et une RHEL qui utilisent des versions longuement testées et validées des divers libs, et une Mandriva qui utilise la version bleeding edge de tout ce qui passe (sa réputation de distribution instable ne sort pas des choux d'ailleur).
Donc à cet « instant t », pour des choix de police de chaque distribution, on a une grande disparité. Les packages binaires dynamiques ne seront jamais pleinement compatibles avec toutes les principales distros de cet "instant t". La preuve est que les 12000 pkgs Mandriva ne sont pas ceux faits par Red Hat ou autre (et ils ne les ont pas repackagé pour le plaisir ...): lorsqu'on pense que la stabilité est importante, on ne se contentera pas d'un "ce pkg binaire doit à peut près marcher parceque je suis compatible LSB ou Red Hat".
Ainsi l'approche de Shuttleworth est pragmatique: faisont en sorte que tout le travail de polissage des applications qui précède le packaging soit partagé, celà augmentera l'efficacité et la qualité de toutes les distributions qui jouent le jeu. Celà améliorera la possibilité de compilation portage sur les autres distribs au temps t, t-1, t+1...
Le packaging final et la distribution des binaires est une fausse question.
Ce dont parle Shuttleworth lorsqu'il prone « l'échange au niveau des sources » ce n'est pas seulement, et Duval le sait même s'il fait semblant de ne pas comprendre, l'échange des logiciels, mais surtout l'échange des informations, connaissance des problèmes/incompatibilités, patches, bugs détéctés, localisations, ... d'où l'important travail de Canonical sur Lauchpad et Bazaar, son travail sur la transparence, l'utilisation systématique de wikis, l'accès temps réel ouvert à tous aux dépôts bazaar et aux traductions, la fondation indépendante Ubuntu. Ou encore le travail de Red Hat pour faire une fondation Fedora, au modèle de developpement ouvert, le modèle 100% ouvert de Debian etc.
Ce type d'échanges est un point sur lequel Mandriva est très criticable, avec son modèle de développement fermé, sa base de connaissance "à niveaux" (developpeurs, membres du club etc.), son modèle de compagnie fermée (les utilisateurs et devs indépendants ont du se battre pour se frayer un passage), prises de décisions 100% en interne ...
# Hypocrisie de Gael Duval
Posté par benp . En réponse à la dépêche Gaël Duval répond à Mark Shuttleworth. Évalué à 3.
À un « instant t », on a une Debian-stable et une RHEL qui utilisent des versions longuement testées et validées des divers libs, et une Mandriva qui utilise la version bleeding edge de tout ce qui passe (sa réputation de distribution instable ne sort pas des choux d'ailleur).
Donc à cet « instant t », pour des choix de police de chaque distribution, on a une grande disparité. Les packages binaires dynamiques ne seront jamais pleinement compatibles avec toutes les principales distros de cet "instant t". La preuve est que les 12000 pkgs Mandriva ne sont pas ceux faits par Red Hat ou autre (et ils ne les ont pas repackagé pour le plaisir ...): lorsqu'on pense que la stabilité est importante, on ne se contentera pas d'un "ce pkg binaire doit à peut près marcher parceque je suis compatible LSB ou Red Hat".
Ainsi l'approche de Shuttleworth est pragmatique: faisont en sorte que tout le travail de polissage des applications qui précède le packaging soit partagé, celà augmentera l'efficacité et la qualité de toutes les distributions qui jouent le jeu. Celà améliorera la possibilité de compilation portage sur les autres distribs au temps t, t-1, t+1...
Le packaging final et la distribution des binaires est une fausse question.
Ce dont parle Shuttleworth lorsqu'il prone « l'échange au niveau des sources » ce n'est pas seulement, et Duval le sait même s'il fait semblant de ne pas comprendre, l'échange des logiciels, mais surtout l'échange des informations, connaissance des problèmes/incompatibilités, patches, bugs détéctés, localisations, ... d'où l'important travail de Canonical sur Lauchpad et Bazaar, son travail sur la transparence, l'utilisation systématique de wikis, l'accès temps réel ouvert à tous aux dépôts bazaar et aux traductions, la fondation indépendante Ubuntu. Ou encore le travail de Red Hat pour faire une fondation Fedora, au modèle de developpement ouvert, le modèle 100% ouvert de Debian etc.
Ce type d'échanges est un point sur lequel Mandriva est très criticable, avec son modèle de développement fermé, sa base de connaissance "à niveaux" (developpeurs, membres du club etc.), son modèle de compagnie fermée (les utilisateurs et devs indépendants ont du se battre pour se frayer un passage), prises de décisions 100% en interne ...