même Ubuntu n'est plus compatible avec Debian un an après ...
Si tu veux être pris au sérieux il faut trouver mieux que ça, parce que c'est le genre d'affirmation qui décrédibilise un peu ton commentaire.
S'Il y a certainement une erreur, c'est d'appeler "Linux" Une Suse, une Ubuntu, une Mandrakiva.
Le logiciel libre (comme tout système évolutif) a besoin de diversité pour progresser, vouloir castrer tout ça est une erreur. Il y a des gens qui prennent leur pied à compiler, d'autres à utiliser une distrib ou les logiciels ne s'installent pas en root. Il se pourrait même qu'il y ait des gens qui soient contents avec Linspire et son Click&Run, si ça se trouve.
Moi j'apt-get chez debian ou chez ubuntu, ça dépend de mon humeur, et je compile chez /usr/local quand quelque chose me manque, comme un GhostScript qui marche avec ijs-server-epsonepl. Je suis content comme ça.
Pour moi c'est la distribution qui fait le boulot d'intégrer le logiciel pour que ça marche chez elle, pas à l'équipe du logiciel. S'imposer des solutions binairement compatibles, c'est:
- se fermer tout accès à une certaine richesse d'évolution.
- tendre la corde pour se faire pendre, en facilitant l'intégration de logiciels propriétaires dans les distributions Linux.
- limiter un peu plus le choix d'utiliser des alternatives matérielles (ppc, x64-64). à quoi bond utiliser un 64bits si les binaires sont tous fait pour du 32 bits?
Ça ne facilite pas l'adoption de "Linux"? Pas grave, les gens adoptent une distribution et pas un ensemble de distribution.
Cela favorise les grosses distributions qui peuvent proposer 14 CDs de logiciels? Ah oui c'est vrai.
Les diplodocus aussi ont fini par céder la place, et le coup de pied qu'ubuntu a filé à Debian rappelle utilement que toute structure humaine qui grandit se bureaucratise et fini par perdre son efficacité. Debian a fini par tourner dans le seul but de respecter ses propres règles, élaborées pourtant dans un soucis d'efficacité.
De la même façon, si toutes les distributions s'imposaient d'être binairement compatible, elles finiraient par perdre leur énergie à respecter cette contrainte, ce qui ralentirait énormément leur possibilité d'inovation et leur participation aux développements.
[^] # Re: Ce que je trouve fou
Posté par fleny68 . En réponse à la dépêche Gaël Duval répond à Mark Shuttleworth. Évalué à 8.
Si tu veux être pris au sérieux il faut trouver mieux que ça, parce que c'est le genre d'affirmation qui décrédibilise un peu ton commentaire.
S'Il y a certainement une erreur, c'est d'appeler "Linux" Une Suse, une Ubuntu, une Mandrakiva.
Le logiciel libre (comme tout système évolutif) a besoin de diversité pour progresser, vouloir castrer tout ça est une erreur. Il y a des gens qui prennent leur pied à compiler, d'autres à utiliser une distrib ou les logiciels ne s'installent pas en root. Il se pourrait même qu'il y ait des gens qui soient contents avec Linspire et son Click&Run, si ça se trouve.
Moi j'apt-get chez debian ou chez ubuntu, ça dépend de mon humeur, et je compile chez /usr/local quand quelque chose me manque, comme un GhostScript qui marche avec ijs-server-epsonepl. Je suis content comme ça.
Pour moi c'est la distribution qui fait le boulot d'intégrer le logiciel pour que ça marche chez elle, pas à l'équipe du logiciel. S'imposer des solutions binairement compatibles, c'est:
- se fermer tout accès à une certaine richesse d'évolution.
- tendre la corde pour se faire pendre, en facilitant l'intégration de logiciels propriétaires dans les distributions Linux.
- limiter un peu plus le choix d'utiliser des alternatives matérielles (ppc, x64-64). à quoi bond utiliser un 64bits si les binaires sont tous fait pour du 32 bits?
Ça ne facilite pas l'adoption de "Linux"? Pas grave, les gens adoptent une distribution et pas un ensemble de distribution.
Cela favorise les grosses distributions qui peuvent proposer 14 CDs de logiciels? Ah oui c'est vrai.
Les diplodocus aussi ont fini par céder la place, et le coup de pied qu'ubuntu a filé à Debian rappelle utilement que toute structure humaine qui grandit se bureaucratise et fini par perdre son efficacité. Debian a fini par tourner dans le seul but de respecter ses propres règles, élaborées pourtant dans un soucis d'efficacité.
De la même façon, si toutes les distributions s'imposaient d'être binairement compatible, elles finiraient par perdre leur énergie à respecter cette contrainte, ce qui ralentirait énormément leur possibilité d'inovation et leur participation aux développements.