La remarque de Gaël sur la simplicité offerte par une compatibilité binaire est incontestable... et pragmatique
MAIS
Le point de vue de Mark sur l'importance du code source dans la vie du logiciel libre est aussi bien fondé... mais plus philosophique
=> pragma VS philo
Je me suis fait récemment la remarque que j'étais assez nul pour relire et réexploiter du code source d'autrui ,voir le mien
et que cela faisait de moi un piètre dev libre...
Plusieurs lecture récentes m'ont également conforté dans cette idée : la force du LL c'est le partage des sources :o))
Aussi évident que cela puisse paraître, cela implique la capacité d'échange des sources :
- accès simple et aisé aux sources des LL (pas toujours le cas...)
- relecture et compréhension facile des lignes déjà écrites par les autres (pas immédiat)
- portabilité des sources sur les différentes version des compilateurs (problèmes gcc 3.3 / 4)
En clair, je trouve le pt de vue de Mark plus séduisant car plus attaché à la notion de compréhension du fonctionnement du logiciel. Cependant cela me paraît aussi plus difficile et demande beaucoup de compétences de développeur pour être viable et généralisable.
PS : je fait partie du troupeau qui a migré de Mandrake 10.1 à kUbuntu...
Pour finir, en accentuant l'effort de mise au points d'outils plus performants pour ces trois taches:
- accès aux sources (SVN ?)
- relecture / compréhension (protocole de commentaires encore plus performants que doxygen ?)
- compatibilité évolutive de compilo (GCC ?)
on pourrait certainement faciliter l'échange de sources...
# choisir son camps : binaire ou sources ?
Posté par yaya . En réponse à la dépêche Gaël Duval répond à Mark Shuttleworth. Évalué à 2.
MAIS
Le point de vue de Mark sur l'importance du code source dans la vie du logiciel libre est aussi bien fondé... mais plus philosophique
=> pragma VS philo
Je me suis fait récemment la remarque que j'étais assez nul pour relire et réexploiter du code source d'autrui ,voir le mien
et que cela faisait de moi un piètre dev libre...
Plusieurs lecture récentes m'ont également conforté dans cette idée : la force du LL c'est le partage des sources :o))
Aussi évident que cela puisse paraître, cela implique la capacité d'échange des sources :
- accès simple et aisé aux sources des LL (pas toujours le cas...)
- relecture et compréhension facile des lignes déjà écrites par les autres (pas immédiat)
- portabilité des sources sur les différentes version des compilateurs (problèmes gcc 3.3 / 4)
En clair, je trouve le pt de vue de Mark plus séduisant car plus attaché à la notion de compréhension du fonctionnement du logiciel. Cependant cela me paraît aussi plus difficile et demande beaucoup de compétences de développeur pour être viable et généralisable.
PS : je fait partie du troupeau qui a migré de Mandrake 10.1 à kUbuntu...
Pour finir, en accentuant l'effort de mise au points d'outils plus performants pour ces trois taches:
- accès aux sources (SVN ?)
- relecture / compréhension (protocole de commentaires encore plus performants que doxygen ?)
- compatibilité évolutive de compilo (GCC ?)
on pourrait certainement faciliter l'échange de sources...
Yann