En tout cas le débat binaire contre sources est très intéressant.
J'ai toujours perçu la valeur ajoutée d'une distribution dans l'abondance d'applications directement installables.
Qui n'a pas été frustré en 1998/1999 par les supers logiciels fournis sur les CDs des magazines GLHMF et Login: qui étaient ininstallables sur sa distribution pour cause d'incompatibilité ou d'obsolescence de telle ou telle bibliothèque ?
C'est pour cette raison que j'ai été ravi il y a quelques années de troquer ma SuSE contre une Mandrake. Sur Internet je pouvais trouver toutes les ressources dont j'avais besoin, sans difficulté (grâce à URPMI).
Ce que je trouve vraiment sympa avec les distributions Linux, c'est ce concept de "catalogue" d'applications.
Sous Windows, il faut chercher l'installateur qui va saloper le système de fichier et la base de registres puis le crack douteux pour l'application.
Sous MacOS, c'est plus simple : un drag&drop remplace avantageusement l'installateur.
Sous Linux, c'est encore mieux : on feuillette tranquilement son catalogue d'applications, on fouille, on fait des découvertes. On coche les applications qui nous intéressent et quelques minutes plus tard elles sont installées. Quel confort !
Je le répète : je considère que l'intérêt d'une distribution est la quantité de packages disponibles et la qualité de leur intégration. Comme il n'y a pas de distribution unique, je ne vois pas d'intérêt à avoir un catalogue unique (il y a les sources pour ça).
Le monde GNU étant ce qu'il est, je ne suis vraiment pas persuadé qu'il soit viable ou même tout simplement possible de diffuser des logiciels compatibles binairement avec toutes les distributions Linux (à part pour quelques applications monolithiques compilées statiquement comme OOo ou Firefox).
[^] # Re: Compatibilite binaire
Posté par dinomasque . En réponse à la dépêche Gaël Duval répond à Mark Shuttleworth. Évalué à 10.
J'ai toujours perçu la valeur ajoutée d'une distribution dans l'abondance d'applications directement installables.
Qui n'a pas été frustré en 1998/1999 par les supers logiciels fournis sur les CDs des magazines GLHMF et Login: qui étaient ininstallables sur sa distribution pour cause d'incompatibilité ou d'obsolescence de telle ou telle bibliothèque ?
C'est pour cette raison que j'ai été ravi il y a quelques années de troquer ma SuSE contre une Mandrake. Sur Internet je pouvais trouver toutes les ressources dont j'avais besoin, sans difficulté (grâce à URPMI).
Ce que je trouve vraiment sympa avec les distributions Linux, c'est ce concept de "catalogue" d'applications.
Sous Windows, il faut chercher l'installateur qui va saloper le système de fichier et la base de registres puis le crack douteux pour l'application.
Sous MacOS, c'est plus simple : un drag&drop remplace avantageusement l'installateur.
Sous Linux, c'est encore mieux : on feuillette tranquilement son catalogue d'applications, on fouille, on fait des découvertes. On coche les applications qui nous intéressent et quelques minutes plus tard elles sont installées. Quel confort !
Je le répète : je considère que l'intérêt d'une distribution est la quantité de packages disponibles et la qualité de leur intégration. Comme il n'y a pas de distribution unique, je ne vois pas d'intérêt à avoir un catalogue unique (il y a les sources pour ça).
Le monde GNU étant ce qu'il est, je ne suis vraiment pas persuadé qu'il soit viable ou même tout simplement possible de diffuser des logiciels compatibles binairement avec toutes les distributions Linux (à part pour quelques applications monolithiques compilées statiquement comme OOo ou Firefox).
BeOS le faisait il y a 20 ans !