cas ou MS donne non seulement le soft dans bcp de cas, mais aussi la formation
1. Les accords...
Les accords passés sont loin d'être des dons. Ils engagent le pays signataire sur des volumes d'achat à moyen terme. De plus, les systèmes offerts sont obsolètes (Win98, NT4).
En outre, dans certains cas, l'acheminement du matériel obsolète également dans la vaste majorité des cas (386, P1, P2, rarement P3) donné par le programme est aux frais du pays signataire. D'ici à penser qu'un pays aurtait trouvé là un moyen simple de se débarrasser de ses déchets informatiques aux frais des autres, il n'y a qu'un pas...
Donc à ce régime, on paie des machines obsolètes et on gagne des OS obsolètes en fin de vie (voir morts). Il est où l'intérêt technologique pour le pays ? Personnellement, j'ai du mal à voir.
2. Le problème de l'utilisateur lambda
Pour répondre aux arguments que tu développes dans la suite, ils sont pertinents dans un contexte consumériste de l'informatique, ce qui ne sera pas le cas avant pas mal de temps en Afrique. Le but actuel, pour autant que je puisse le voir, est de s'approprier la technologie et monter des infrastructures et services qui tiennent la route. L'usage est donc pour le moment essentiellement réduit aux universitaires et professionnels.
L'utilisateur moyen n'a pas d'ordinateur. Ce qu'on fait de plpus proche de lui est le cybercafé (très nombreux). Et franchement, les besoins de l'utilisateur de cybercafé, ils sont largement accessibles sous Linux sans _aucune_ compétence spécifique à cet OS, et des solutions libres existent pour monter un cyber sans trop de soucis.
[^] # Re: MS recherche le "point faible"
Posté par Cédric Blancher . En réponse à la dépêche Pour Microsoft, l'Afrique ne saura pas utiliser le logiciel libre.... Évalué à 7.
1. Les accords...
Les accords passés sont loin d'être des dons. Ils engagent le pays signataire sur des volumes d'achat à moyen terme. De plus, les systèmes offerts sont obsolètes (Win98, NT4).
En outre, dans certains cas, l'acheminement du matériel obsolète également dans la vaste majorité des cas (386, P1, P2, rarement P3) donné par le programme est aux frais du pays signataire. D'ici à penser qu'un pays aurtait trouvé là un moyen simple de se débarrasser de ses déchets informatiques aux frais des autres, il n'y a qu'un pas...
Donc à ce régime, on paie des machines obsolètes et on gagne des OS obsolètes en fin de vie (voir morts). Il est où l'intérêt technologique pour le pays ? Personnellement, j'ai du mal à voir.
2. Le problème de l'utilisateur lambda
Pour répondre aux arguments que tu développes dans la suite, ils sont pertinents dans un contexte consumériste de l'informatique, ce qui ne sera pas le cas avant pas mal de temps en Afrique. Le but actuel, pour autant que je puisse le voir, est de s'approprier la technologie et monter des infrastructures et services qui tiennent la route. L'usage est donc pour le moment essentiellement réduit aux universitaires et professionnels.
L'utilisateur moyen n'a pas d'ordinateur. Ce qu'on fait de plpus proche de lui est le cybercafé (très nombreux). Et franchement, les besoins de l'utilisateur de cybercafé, ils sont largement accessibles sous Linux sans _aucune_ compétence spécifique à cet OS, et des solutions libres existent pour monter un cyber sans trop de soucis.