J'explique :
Certaines sociétés comme La startup AGEIA développent des PPU (Physic Processing Unit). Ainsi, on pourrait utiliser une carte aux capacités d'affichage élevées mais à la puissance de calcul réduite. Cette carte graphique pouvant même être embarquée dans le chipset. En parallèle, on met un PPU ou autre DSP dédié, relié au chipset graphique ou à sa mémoire par un lien à haute vitesse.
Le tour est joué ! On dispose en standard de fonctionnalitées graphiques moyennes et si on s'offre un DSP dédié on a la 3D accélérée.
Ce DSP peut se présenter sous la forme d'une carte pciX et même faire des calculs pour d'autres fonctions. Calcul de rendu en Raytracing ou simulation par éléments finis par exemple.
# Et pourquoi ne pas utiliser un DSP ?
Posté par xavier philippon . En réponse à la dépêche Projet Open Graphic : les premières cartes de test avant la fin de l'année !. Évalué à 2.
Certaines sociétés comme La startup AGEIA développent des PPU (Physic Processing Unit). Ainsi, on pourrait utiliser une carte aux capacités d'affichage élevées mais à la puissance de calcul réduite. Cette carte graphique pouvant même être embarquée dans le chipset. En parallèle, on met un PPU ou autre DSP dédié, relié au chipset graphique ou à sa mémoire par un lien à haute vitesse.
Le tour est joué ! On dispose en standard de fonctionnalitées graphiques moyennes et si on s'offre un DSP dédié on a la 3D accélérée.
Ce DSP peut se présenter sous la forme d'une carte pciX et même faire des calculs pour d'autres fonctions. Calcul de rendu en Raytracing ou simulation par éléments finis par exemple.