bien vu, remplacer le "ton gouvernement" par "ce gouvernement" (celui du Pérou donc comme tu le signales...).
le tutoiement est effectivement uniquement réthorique voire réflexif, bref applicable à soi-même ;-)
Mon message est plutôt là pour mettre en avant que le Pérou procède par en haut (via son congrès) et par les initiatives locales, là où notre pays a de bonnes initiatives (DGI, armée avec OpenOffice.org, ...) mais pas forcément encore la démarche par le haut : l'exemple du Pérou est le service du citoyen par excellence.
Qui a parlé d'abandon ? (de nos politiques et dans beaucoup de domaines ça s'est vu... peut-être). Pour moi, au contraire, c'est une perche tendue au politique pour saisir ce sujet porteur (les logiciels libres seraient un moyen de réduire la fracture numérique...) et qui aura à tout coup l'adhésion du plus grand nombre : les formats ouverts conditionnent en outre beaucoup de nos communications de demain, à l'heure où le citoyen réclame une plus grande transparence de ses dirigeants... A croire que les discours des années 60 n'ont pas encore porté tous leurs fruits ;-)
[^] # Re: le temps passe
Posté par BAud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le Pérou souhaite l'autonomie de ses choix informatiques. Évalué à 3.
le tutoiement est effectivement uniquement réthorique voire réflexif, bref applicable à soi-même ;-)
Mon message est plutôt là pour mettre en avant que le Pérou procède par en haut (via son congrès) et par les initiatives locales, là où notre pays a de bonnes initiatives (DGI, armée avec OpenOffice.org, ...) mais pas forcément encore la démarche par le haut : l'exemple du Pérou est le service du citoyen par excellence.
Qui a parlé d'abandon ? (de nos politiques et dans beaucoup de domaines ça s'est vu... peut-être). Pour moi, au contraire, c'est une perche tendue au politique pour saisir ce sujet porteur (les logiciels libres seraient un moyen de réduire la fracture numérique...) et qui aura à tout coup l'adhésion du plus grand nombre : les formats ouverts conditionnent en outre beaucoup de nos communications de demain, à l'heure où le citoyen réclame une plus grande transparence de ses dirigeants... A croire que les discours des années 60 n'ont pas encore porté tous leurs fruits ;-)