• [^] # Re: Arrétez d'être critiques sur ce site !!! Décrochez votre téléphone !

    Posté par . En réponse à la dépêche DMCA français : le gouvernement va tenter de passer en force. Évalué à 10.

    Si chaque lecteur qui pense qu'il y a un problème appelle le cabinet du ministre demain (01 40 15 80 00 d'après les pages jaunes) pour demander poliment à la personne qui décrochera de bien vouloir lui passer le responsable du projet de loi DADVSI, ou à défaut de bien vouloir demander au ministre de retirer l'urgence sur le DADVSI en expliquant un petit peu pourquoi sans tenir compte des "bon allez, au revoir monsieur/madame, j'ai un autre appel" (quitte à se faire raccrocher au nez), il se pourrait bien que ce soit le standard du cabinet du ministre qui blo

    Et puis si tous les assistants parlementaires reçoivent plusieurs coups de fil le même jour/la même semaine de gentils citoyens expliquant qu'ils utilisent/développent du logiciel libre et qu'ils ne comprennent pas que le DADVSI menace autant le logiciel libre alors que c'est reconnu par l'UNESCO comme Trésor du Monde et utile pour l'indépendance techno de la France (comme l'a si bien dit la Commission de l'Économie Générale, des Finances et du Plan), ils en parleront sûrement aux députés, qui en parleront sûrement entre eux, et le buzz sera parti :)

    On l'a vu sur les brevets logiciels. Le fait que des citoyens s'impliquent séparément mais ensemble (pour reprendre un titre d'une tribune de RMS) désarçonnent un peu les élus au début puis ensuite les fait s'intéresser à des textes qu'ils jugeaient trop techniques ou peu porteurs électoralement (ben oui, y a ça aussi :) Et puis ça facilite le travail des gars des assos du libre qui lobbyent les élus (j'en suis). Ca fait notamment des points de départs pour les discussions.

    Téléphones et adresses des députés : (http://www.assemblee-nationale.fr/12/tribun/comm3.asp)(...)

    Notez que je parle du logiciel libre, mais y'a de quoi faire avec le DADVSI : entre la mort annoncée de la copie privée malgrès l'existence d'une redevance, les bilbios qui ont peur pour leur avenir et pour le domaine public, ou le fait que les représentants de vingt cinq mille artistes sont contre le contenu d'un projet de loi qui prétend les sauver d'internet en remettant les pleins pouvoirs aux majors, on peut passer des heures au téléphone :)