Mais où est-elle cette formulation dans le document original dont il est question ?
Par ailleurs, si on commence les comptes d'apothicaires, on va pouvoir trouver pas mal de francophones en Suisse, au Luxembourg, en Belgique, au Canada... qui parlent un français aussi proche du français actuel que l'allemand des germaphones des mêmes coins est proche du « high german ».
Le français était la langue la plus parlée au XVIIIème, la langue dans laquelle on éditait (Locke etc...), ça a bien laissé quelques traces.
Apparemment l'Allemand commence à être beaucoup parlé à l'Est. Mais je me demande vraiment où ils vont chercher ces estimations, qui ont plus de quoi irriter par leur approximation probable... Parce qu'au fond, on s'en tape un peu non, du nombre de *ophone de chaque langue. Pour ce genre de trucs, dans le doute, c'est toujours plus simple de s'abstenir de chiffrer.
[^] # Re: i18n
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche GNOME 2.12 dans les bacs. Évalué à 2.
Mais où est-elle cette formulation dans le document original dont il est question ?
Par ailleurs, si on commence les comptes d'apothicaires, on va pouvoir trouver pas mal de francophones en Suisse, au Luxembourg, en Belgique, au Canada... qui parlent un français aussi proche du français actuel que l'allemand des germaphones des mêmes coins est proche du « high german ».
Le français était la langue la plus parlée au XVIIIème, la langue dans laquelle on éditait (Locke etc...), ça a bien laissé quelques traces.
Apparemment l'Allemand commence à être beaucoup parlé à l'Est. Mais je me demande vraiment où ils vont chercher ces estimations, qui ont plus de quoi irriter par leur approximation probable... Parce qu'au fond, on s'en tape un peu non, du nombre de *ophone de chaque langue. Pour ce genre de trucs, dans le doute, c'est toujours plus simple de s'abstenir de chiffrer.