La concurrence a aussi ses effets pervers, entre autre la concentration et la verticalisation.
Je m'explique: plus la concurrence est rude et plus les recherches d'optimisation sont nécessaires.
On fusionne avec ou on acquiert des entreprises de son propre secteur. Ainsi, on fait baisser les coût de production en optimisant ses processus, en recherchant un cout salarial moindre (delocalisation) et en faisant pression sur ses fournisseurs (achat de masse, enchères inversées, ...)
On se retrouve avec des oligopoles en mesure de faire des petits arrangements entre amis.
Il y l'affaire dont tout le monde parle en ce moment les telecoms.
Mais parlons aussi des grands distributeurs qui se goinffrent avec les textiles chinois et pourtant les prix des vêtements ne baissent pas. Et ses gourmands qui font presion sur la commission pour lever les quotas pour l'année déjà atteints plutôt que de commander à leur ex partenaires du maghreb.
Parlons de la marge de 30 % sur les fruits et légumes.
Parlons des marges arrières, de la grêve des caissières Carouf,.
Bref après l'euphorie de la liberalisation du marché, la restructuration du marché et le retour des produits chers avec des consommateurs(ex-salariés) laissés sur le carreau au passage.
De même , la concurrence n'évite pas les doublons et ne correspond donc jamais à l'optimum en matière de production (gaspillages , fuite en avant pour se démarquer , multiplication de technologies fermées au lieu d'un standard, ...)
La vraie concurrence est une utopie comme une autre, au mieux un instrument à utiliser avec précaution.
Vive la coopération rationalisée
[^] # Re: Jabber explose enfin !
Posté par golum . En réponse à la dépêche Google Talk : messagerie instantanée et voix sur IP basée sur Jabber. Évalué à 5.
Ouais,
La concurrence a aussi ses effets pervers, entre autre la concentration et la verticalisation.
Je m'explique: plus la concurrence est rude et plus les recherches d'optimisation sont nécessaires.
On fusionne avec ou on acquiert des entreprises de son propre secteur. Ainsi, on fait baisser les coût de production en optimisant ses processus, en recherchant un cout salarial moindre (delocalisation) et en faisant pression sur ses fournisseurs (achat de masse, enchères inversées, ...)
On se retrouve avec des oligopoles en mesure de faire des petits arrangements entre amis.
Il y l'affaire dont tout le monde parle en ce moment les telecoms.
Mais parlons aussi des grands distributeurs qui se goinffrent avec les textiles chinois et pourtant les prix des vêtements ne baissent pas. Et ses gourmands qui font presion sur la commission pour lever les quotas pour l'année déjà atteints plutôt que de commander à leur ex partenaires du maghreb.
Parlons de la marge de 30 % sur les fruits et légumes.
Parlons des marges arrières, de la grêve des caissières Carouf,.
Bref après l'euphorie de la liberalisation du marché, la restructuration du marché et le retour des produits chers avec des consommateurs(ex-salariés) laissés sur le carreau au passage.
De même , la concurrence n'évite pas les doublons et ne correspond donc jamais à l'optimum en matière de production (gaspillages , fuite en avant pour se démarquer , multiplication de technologies fermées au lieu d'un standard, ...)
La vraie concurrence est une utopie comme une autre, au mieux un instrument à utiliser avec précaution.
Vive la coopération rationalisée