Ah non ca va pas commencer, c'est la porte ouverte à toutes les fenêtres comme on dit...
qui se font quand meme des tunes graçe aux travail de nombreux contributeurs souvent bénévoles
Bon alors quelles tunes (n'écrit-on pas thunes ?) ?
se font-ils des thunes uniquement grâce au travail des développeurs du noyau Linux ? N'oublie-t-on pas le GNU qu'il y a autour, le KDE qu'il y a à coté, les open* en orbite, etc. ?
Bon si l'on considère que seuls les développeurs du noyau doivent être rémunérés, dans ce cas, seront-ils payés à la ligne de code, selon une répartition choisie démocratiquement par l'ensemble des hackers du noyau lors de la prochaine conférence Linux, selon l'ancienneté ?
A ce niveau de réflexion, j'en arrive à deux conclusions:
- j'ai mal à la tête
- je ne sais toujours pas comment répartir les sommes versées
c'est un juste retour, non ?
heuuu non...
Entendons-nous bien, la GPL stipule le droit d'utiliser, de modifier et de redistribuer le logiciel modifié ou pas pour peu qu'on utilise la meme licence pour la version modifiée, elle ne parle pas de rémunération des contributeurs, ni de "juste retour des choses" car ce qui est juste, c'est ce qui est dit dans la licence, point barre.
Bref, pour moi le LMI est une solution pour empêcher l'abus de l'utilisation du nom Linux qui desservirait le projet et les distributions associées, mais ca ne doit pas devenir une méthode de répartir les sous faits par les distribs entre les différents acteurs des logiciels libres, sinon, autant faire du propriétaire à vocation commerciale directement...
[^] # Re: justifié, parce que ...
Posté par Babelouest (site web personnel) . En réponse à la dépêche Linux en tant que marque, ça se défend. Évalué à 3.
qui se font quand meme des tunes graçe aux travail de nombreux contributeurs souvent bénévoles
Bon alors quelles tunes (n'écrit-on pas thunes ?) ?
se font-ils des thunes uniquement grâce au travail des développeurs du noyau Linux ? N'oublie-t-on pas le GNU qu'il y a autour, le KDE qu'il y a à coté, les open* en orbite, etc. ?
Bon si l'on considère que seuls les développeurs du noyau doivent être rémunérés, dans ce cas, seront-ils payés à la ligne de code, selon une répartition choisie démocratiquement par l'ensemble des hackers du noyau lors de la prochaine conférence Linux, selon l'ancienneté ?
A ce niveau de réflexion, j'en arrive à deux conclusions:
- j'ai mal à la tête
- je ne sais toujours pas comment répartir les sommes versées
c'est un juste retour, non ?
heuuu non...
Entendons-nous bien, la GPL stipule le droit d'utiliser, de modifier et de redistribuer le logiciel modifié ou pas pour peu qu'on utilise la meme licence pour la version modifiée, elle ne parle pas de rémunération des contributeurs, ni de "juste retour des choses" car ce qui est juste, c'est ce qui est dit dans la licence, point barre.
Bref, pour moi le LMI est une solution pour empêcher l'abus de l'utilisation du nom Linux qui desservirait le projet et les distributions associées, mais ca ne doit pas devenir une méthode de répartir les sous faits par les distribs entre les différents acteurs des logiciels libres, sinon, autant faire du propriétaire à vocation commerciale directement...