> la seule chose qui peut nous sauver, c'est une révolte des acheteurs contre les contenus protégés.
La révolte sera simple et naturelle puisque plus personne ne va acheter de musique...
Ces solutions sont d'une telle débilitée que j'en rigolerais à men tordre si le problème n'était pas si sérieux.
Encore une fois, les lobbies pensent à court terme et sont en train de se suicider à petites doses...
Quand aux arguments il s'agit *techniquement* d'un contrôle de publication et d'un contrôle de lecture et je crois que le terme de dictature numérique était bien trouvé.
Les logiciels non certifiés seront interdits pour éviter la copie...
Une question reste en suspend : Comment vont il empêcher une copie acoustique (Les ES sont "certifiées" dans NGSCB) ? Qui va empêcher un pirate de construire du matériel d'enregistrement physique qui ne certifie pas le contenu automatiquement ? Vont-ils finir par censurer les documentations techniques et scientifiques ou plutôt interdire la diffusion non certifiée au niveau du réseau public/FAI ? A ce moment là, un artiste ou programmeur qui met ses oeuvres sous licences libres devra-il payer pour certifier ses fichiers et pouvoir les diffuser ? Les créations anonymes seront elle interdires ? (heu.. question stupide désolé, nous connaisons la réponce...)
Les majors sont pour un retour en arrière de 50 ans, car ils ont peur de perdre 30% de leurs bénéfices.
Il s'agit de libertés fondamentales, de culture et d'information.
Un système DRM OpenSource est une chance dans ce malheur mais nous avons plus besoin d'un texte de loi clair.
Et dire que les solutions sont aussi simples que :
www.jamendo.com, creativecommons.org, et que :
"Tous dispositifs de contrôle automatisé de lecture, de publication ou de diffusion de contenu numérique qu'il soit matériel ou logiciel, ne peut être imposé.
Le non respect de cet article est condamnable à .. et ... ... ... ... ... ... pour atteinte aux droits fondamentaux de liberté de l'information scientifique et technique, liberté de la presse, libertés d'expression, liberté d'éducation ou liberté d'accès à la culture suivant la nature du contenu et dans le respect des licences ou des accords de "copyright" dû dit document. Un tel procédé est contraire au droit de recevoir et d'émettre des informations et des idées". :D
Puis au passage, quelque chose du genre :
"Tous individus à un droit de regard, d'étude et d'explication sur le fonctionnement interne d'un dispositif, qu'il soit matériel ou logiciel, qui assure le traitement, le stockage ou la transmission de données personnelles le concernant".
--
Hold onto your hat cowboy,
Because Kansas is going bye bye...
[^] # Re: A quoi ça sert déjà le DRM ?
Posté par smorico . En réponse à la dépêche Sun propose à son tour une technologie de DRM... Open Source ! (sous CDDL). Évalué à 8.
La révolte sera simple et naturelle puisque plus personne ne va acheter de musique...
Ces solutions sont d'une telle débilitée que j'en rigolerais à men tordre si le problème n'était pas si sérieux.
Encore une fois, les lobbies pensent à court terme et sont en train de se suicider à petites doses...
Quand aux arguments il s'agit *techniquement* d'un contrôle de publication et d'un contrôle de lecture et je crois que le terme de dictature numérique était bien trouvé.
Les logiciels non certifiés seront interdits pour éviter la copie...
Une question reste en suspend : Comment vont il empêcher une copie acoustique (Les ES sont "certifiées" dans NGSCB) ? Qui va empêcher un pirate de construire du matériel d'enregistrement physique qui ne certifie pas le contenu automatiquement ? Vont-ils finir par censurer les documentations techniques et scientifiques ou plutôt interdire la diffusion non certifiée au niveau du réseau public/FAI ? A ce moment là, un artiste ou programmeur qui met ses oeuvres sous licences libres devra-il payer pour certifier ses fichiers et pouvoir les diffuser ? Les créations anonymes seront elle interdires ? (heu.. question stupide désolé, nous connaisons la réponce...)
Les majors sont pour un retour en arrière de 50 ans, car ils ont peur de perdre 30% de leurs bénéfices.
Il s'agit de libertés fondamentales, de culture et d'information.
Un système DRM OpenSource est une chance dans ce malheur mais nous avons plus besoin d'un texte de loi clair.
Et dire que les solutions sont aussi simples que :
www.jamendo.com, creativecommons.org, et que :
"Tous dispositifs de contrôle automatisé de lecture, de publication ou de diffusion de contenu numérique qu'il soit matériel ou logiciel, ne peut être imposé.
Le non respect de cet article est condamnable à .. et ... ... ... ... ... ... pour atteinte aux droits fondamentaux de liberté de l'information scientifique et technique, liberté de la presse, libertés d'expression, liberté d'éducation ou liberté d'accès à la culture suivant la nature du contenu et dans le respect des licences ou des accords de "copyright" dû dit document. Un tel procédé est contraire au droit de recevoir et d'émettre des informations et des idées". :D
Puis au passage, quelque chose du genre :
"Tous individus à un droit de regard, d'étude et d'explication sur le fonctionnement interne d'un dispositif, qu'il soit matériel ou logiciel, qui assure le traitement, le stockage ou la transmission de données personnelles le concernant".
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Hold onto your hat cowboy,
Because Kansas is going bye bye...