Tu sais, si tu regardes bien, beaucoup des dirigeants/responsables/postes clefs dans les majors du disque étaient des gens de la génération hippies qui se sont par exemple battus pour avoir le droit d'utiliser les cassettes pour copier de la musique et l'écouter sur leur walkman (à l'époque, le P2P numérique n'existait pas).
Aujourd'hui, on voit bien l'hypocrisie de ces gens là. J'aurais tendance à parler de la génération des baby-boomers-pourris-gâtés, ceux qui ont connu l'abondance des 30 glorieuses, qui ont été les enfants chéris de la République, et qui aujourd'hui ont pris en grande partie les rênes du pouvoir (politique, industriel et culturel).
En contrepartie, nous avons connu les 20 piteuses, à vivre dans le chômage, la précarité, les scandales politico-financiers et industriels, dans un monde ou paradoxalement, sans guerre, le niveau de vie a trouver le moyen de stagner ou de baisser ! Sans compter que ces gens là qui refusent désormais de partager, tel une bande d'hypocrites et d'égoïstes.
Juste pour info, à leur époque, leur génération représentait 30% des élus. Aujourd'hui, la notre n'en représente plus que 3%, c'est dire si le fossé inter-générationnel s'est creusé. D'autant que ces gens là ne sont pas prêts à abandonner leur place, au contraire, ils cumulent les mandas, et se représentent même lorsqu'ils ont connu de cuisants désaveux de la part de la population.
Divers éditos de revues mensuelles se sont fait l'écho de ces problèmes, montrant l'hypocrisie de cette génération, qui ne manquera pas de nous demander un surcroît non négligeable de travail et de prélèvements au titre de la solidarité inter-générationnelle alors qu'ils arrivent à l'âge de la retraite. Chose pour le moins de plus en plus incertaine, tant le fossé s'est creusé, et tant ces gens là ont tardé à appliquer des mesures pour éviter le pire.
Si l'on regarde bien, tous les problèmes modernes de notre société sont du fait de cette génération, et nous sommes arrivés à un tel point que même si on voulait poursuivre la solidarité inter-générationnelle, nous n'en n'aurions pas les moyens. C'est d'ailleurs l'un des plus gros problème de la réforme des retraites : il va falloir d'un côté faire accepter à une génération de « pourris gâtés » d'avoir une baisse des revenus, et de l'autre, faire accepter à une génération à qui l'on n'a pas fait de cadeau de faire encore plus d'efforts que jamais. C'est la contradiction sociale qu'aura à affronter notre génération, et beaucoup de monde s'accorde à dire que même comme ça, il n'est pas dit que le système social résiste bien longtemps.
sources : divers articles éditos ou autre dans des revues de tout type, impressions personnelles (subjectivité inside)
[^] # Re: Scarlett Johansson ...
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche The Island. Évalué à 1.
Tu sais, si tu regardes bien, beaucoup des dirigeants/responsables/postes clefs dans les majors du disque étaient des gens de la génération hippies qui se sont par exemple battus pour avoir le droit d'utiliser les cassettes pour copier de la musique et l'écouter sur leur walkman (à l'époque, le P2P numérique n'existait pas).
Aujourd'hui, on voit bien l'hypocrisie de ces gens là. J'aurais tendance à parler de la génération des baby-boomers-pourris-gâtés, ceux qui ont connu l'abondance des 30 glorieuses, qui ont été les enfants chéris de la République, et qui aujourd'hui ont pris en grande partie les rênes du pouvoir (politique, industriel et culturel).
En contrepartie, nous avons connu les 20 piteuses, à vivre dans le chômage, la précarité, les scandales politico-financiers et industriels, dans un monde ou paradoxalement, sans guerre, le niveau de vie a trouver le moyen de stagner ou de baisser ! Sans compter que ces gens là qui refusent désormais de partager, tel une bande d'hypocrites et d'égoïstes.
Juste pour info, à leur époque, leur génération représentait 30% des élus. Aujourd'hui, la notre n'en représente plus que 3%, c'est dire si le fossé inter-générationnel s'est creusé. D'autant que ces gens là ne sont pas prêts à abandonner leur place, au contraire, ils cumulent les mandas, et se représentent même lorsqu'ils ont connu de cuisants désaveux de la part de la population.
Divers éditos de revues mensuelles se sont fait l'écho de ces problèmes, montrant l'hypocrisie de cette génération, qui ne manquera pas de nous demander un surcroît non négligeable de travail et de prélèvements au titre de la solidarité inter-générationnelle alors qu'ils arrivent à l'âge de la retraite. Chose pour le moins de plus en plus incertaine, tant le fossé s'est creusé, et tant ces gens là ont tardé à appliquer des mesures pour éviter le pire.
Si l'on regarde bien, tous les problèmes modernes de notre société sont du fait de cette génération, et nous sommes arrivés à un tel point que même si on voulait poursuivre la solidarité inter-générationnelle, nous n'en n'aurions pas les moyens. C'est d'ailleurs l'un des plus gros problème de la réforme des retraites : il va falloir d'un côté faire accepter à une génération de « pourris gâtés » d'avoir une baisse des revenus, et de l'autre, faire accepter à une génération à qui l'on n'a pas fait de cadeau de faire encore plus d'efforts que jamais. C'est la contradiction sociale qu'aura à affronter notre génération, et beaucoup de monde s'accorde à dire que même comme ça, il n'est pas dit que le système social résiste bien longtemps.
sources : divers articles éditos ou autre dans des revues de tout type, impressions personnelles (subjectivité inside)