>D'ailleurs, tu sembles ne pas avoir compris ce que
>j'ai dit dans l'ensemble. Les phrases entre
>guillemets ne sont pas mon opinion, mais les
>idées qu'elle peuvent induire chez un quidam.
Si si j'avais bien compris.
Je cherchais juste à montrer que toute proportion gardée, il n'est pas évident que le quidam fera ce raisonement, qui est en plus complètement biaisé. Même s'il est vrai que cetaines personnes ne sont capable de le faire.
Je crois que les gens fonctionnent plus à l'intuition/impression (pour ne pas dire "feeling"). Ils décident en fonction de ce qu'ils pensent être correct ou incorrect (avec derrière une morale et des principes)
En France, persque personne ne savait que les cassettes magnétique étaient taxées comme support de piraterie, or l'idée de copier allègrement dessus était quasiment universellement partagée ! Mais ils ne se sentaient pas pour autant comme pirate.
Je pense que le regard du Français vis-à-vis de la propriété intellectuelle fait qu'il ne se sentait pas l'âme d'un pirate quand il copait l'enregistrement de Demis Roussos, pas plus que maintenant pour les logiciels informatiques.
Pour moi, c'est réellement un problème de mentalité.
Ceci dit, ma première réponse était effectivement bien trop peu argumentée.
[^] # Re: un point de vue différent
Posté par Olivier Dupuis . En réponse à la dépêche Taxe des supports informatiques. Évalué à 1.
>j'ai dit dans l'ensemble. Les phrases entre
>guillemets ne sont pas mon opinion, mais les
>idées qu'elle peuvent induire chez un quidam.
Si si j'avais bien compris.
Je cherchais juste à montrer que toute proportion gardée, il n'est pas évident que le quidam fera ce raisonement, qui est en plus complètement biaisé. Même s'il est vrai que cetaines personnes ne sont capable de le faire.
Je crois que les gens fonctionnent plus à l'intuition/impression (pour ne pas dire "feeling"). Ils décident en fonction de ce qu'ils pensent être correct ou incorrect (avec derrière une morale et des principes)
En France, persque personne ne savait que les cassettes magnétique étaient taxées comme support de piraterie, or l'idée de copier allègrement dessus était quasiment universellement partagée ! Mais ils ne se sentaient pas pour autant comme pirate.
Je pense que le regard du Français vis-à-vis de la propriété intellectuelle fait qu'il ne se sentait pas l'âme d'un pirate quand il copait l'enregistrement de Demis Roussos, pas plus que maintenant pour les logiciels informatiques.
Pour moi, c'est réellement un problème de mentalité.
Ceci dit, ma première réponse était effectivement bien trop peu argumentée.