qui a généré la clé maître en dur dans la puce, et comment => Toi même. C'est une rpocédure qui s'appelle prendre possession du TPM
Pas d'accord. Le TPM contient bien une clé asymétrique codée en dur (EK, Endorsement Key), non modifiable par l'utilisateur, ainsi que le certificat correspondant signé par le constructeur et lisible par l'OS (sauf en cas de désactivation, auquel cas le TPM ne sert plus à grand chose).
Le secret partagé correspondant à la notion d'"ownership" n'est rien de plus qu'un code PIN amélioré.
En fait les specs sont un peu floues (délibérément ?) quant à savoir qui génère EK. Mais il est clair que le TPM serait inutilisable pour faire du DRM si on laissait les utilisateurs choisir tous la même clé, ou émuler leur TPM en soft. Donc inutile de réver.
[^] # Re: On va se répéter uen dernière fois
Posté par a_caspis . En réponse à la dépêche Du respect de la vie privée et secrète du geek en milieu urbain. Évalué à 4.
Pas d'accord. Le TPM contient bien une clé asymétrique codée en dur (EK, Endorsement Key), non modifiable par l'utilisateur, ainsi que le certificat correspondant signé par le constructeur et lisible par l'OS (sauf en cas de désactivation, auquel cas le TPM ne sert plus à grand chose).
Les specs TPM mentionnent explicitement que ça pose des problèmes de traçabilité puisque le certificat identifie de manière unique le TPM.
(https://www.trustedcomputinggroup.org/downloads/tpmwg-mainrev62_Part(...) TPM Main specification version 1.2 Part 1 Design Principles, page 25).
Le secret partagé correspondant à la notion d'"ownership" n'est rien de plus qu'un code PIN amélioré.
En fait les specs sont un peu floues (délibérément ?) quant à savoir qui génère EK. Mais il est clair que le TPM serait inutilisable pour faire du DRM si on laissait les utilisateurs choisir tous la même clé, ou émuler leur TPM en soft. Donc inutile de réver.
AC