ce qui fait la force du logiciel libre, c'ets justement qu'il échappe a toutes les pressiosn auquelles sont contraintes normalement une entreprise classique. Les grosses entreprises aimeraient faire glisser l'Opensource vers le commercial (que ce soit de la part des boites qui agressent, comme des boites qui soutiennent), parceque c'est plus rassurant d'abord, et parceque c'est plus facile à controler aussi.
Mais l'opensource tire très bine son épingle du jeu avec une stratégie "run and hit" qui a porté ses fruits à plusieurs reprise.
Les procès aus ujet des brevets sont très rare, le brevet "mal justifié" étant par esence une arme à double tranchant. Si vous poussez au procès, vous pouvez tout aussi bien voir un concurrent génant disparaitre que de voir votre brevet invalidé. C'est quite ou double. Et pue de compagnies on réellement envie de prendre se risque, surtout si au final il n'y a rien à gagner.
Si vous vous attaquez à un projet OpenSource qui a du succès et qui vous fait de l'ombre, vous prenez nons eulement le risque de voir vos brevet invalidés, mais aussi le risque de voir deux autres projets sur le même thème apparaitre immédiatement. Les royalties sur le gif ont engendrées une foule de formats graphique tous meilleurs que le gif, aussi bien pour l'imaegrie web que pour le stockage de masse de doccuments noir et blanc. Et bien sur tous libres. Dès que Frauhenauffer a commencé à exiger des sommes indues pour les licenses MP3, il s'est retrouvé à devoir combattre un plétore de formats, certains libre, d'autres non qui ont fini par le balayer (le mp3 ne sert guère plus qu'au baladeurs numériques, et encore de moins en moins. Echec total en ce qui concerne la voix sur IP, les formats vidéos multipistes etc.)
Aller au clash (au sens ne pas obéir au injonctions d'une société et pousser jusqu'au tribunal) sans l'appui d'une grosse boite commerciale c'est quasiment perdre la bataille. Alors que fermer un projet et attendre qu'il soit repris est quasiment imparable. A partir du moment ou de l'argent est en jeu, il faut absolument être sur de son coup. Intenter 40 procès d'affiler à un projet n'effraie pas du tout les grosses boites (j'en ai révé, sony l'a fait !). Qu'il gagnent ou perdent le procès n'a pas grande importance à leur yeux. Du moment que leur équipe continue à programmer tandis que les devs Opensource sont à la barre en train de témoigner et que les éventuels supports commerciaux fondent comme de la neige au soleil.
L'opensource est à l'heure actuelle dans une bulle de protection. Juridiquement, socialement et ecconomiquement personen ne sait trop quoi faire de ce "truc" qu'est l'opensource. Et cette méconnaissance de l'opensource est uen des meilleures armes dont nous disposions. Si on commence à jouer avec les règles de l'équipe d'en face on risque de prendre une pilée. Tout d'abord parceque ca poussera la communeauté à la schyzophrénie grave (se défendre avec des brevets dont on clame haut et fort qu'ils n'ont aucune valeur) et ensuite parceque l'on a pas de bras de levier pour porcéder à un échange d'IP. Comment respecter la GPL et reconnaitre que l'on utilise un brevet est propiétaire ?
Normalement dans le réglement de litiges à "l'amiable" entre deux sociétés qui font du proprio sur les brevets l'accord est simple : 50 -50. Tu ne me casse pas les pieds, tu gardes mon secret au chaud, tu continues ton business dans ton coin et moi pareil. En échange de quoi on oublie cette histoire de brevets.
Mais entre l'Opensource et une société c'est très différent. On demande à la société d'en face de reconnaitre que son brevet est librement diffusable, utilisable à volonté dans toutes les applications imaginables et ce par l'ensemble de l'univers en échange de quoi on ne donne rien vu que l'on considère qu'à partir du moment ou un projet est en GPL, en BSD ou en MIT c'est forcément que l'ensemble des algos sont librement utilisables (Sinon il y a uen grave atteinte des droits de l'utilisateur qui brise la license de facto).
Bref on s'arme pour une guerre que l'on en peut pas perdre sauf si on s'arme.
# A mon humble avis, ca n'est pas une bonne idée
Posté par Jerome Herman . En réponse à la dépêche L'OSDL annonce un projet de mise en commun de brevets. Évalué à 10.
Mais l'opensource tire très bine son épingle du jeu avec une stratégie "run and hit" qui a porté ses fruits à plusieurs reprise.
Les procès aus ujet des brevets sont très rare, le brevet "mal justifié" étant par esence une arme à double tranchant. Si vous poussez au procès, vous pouvez tout aussi bien voir un concurrent génant disparaitre que de voir votre brevet invalidé. C'est quite ou double. Et pue de compagnies on réellement envie de prendre se risque, surtout si au final il n'y a rien à gagner.
Si vous vous attaquez à un projet OpenSource qui a du succès et qui vous fait de l'ombre, vous prenez nons eulement le risque de voir vos brevet invalidés, mais aussi le risque de voir deux autres projets sur le même thème apparaitre immédiatement. Les royalties sur le gif ont engendrées une foule de formats graphique tous meilleurs que le gif, aussi bien pour l'imaegrie web que pour le stockage de masse de doccuments noir et blanc. Et bien sur tous libres. Dès que Frauhenauffer a commencé à exiger des sommes indues pour les licenses MP3, il s'est retrouvé à devoir combattre un plétore de formats, certains libre, d'autres non qui ont fini par le balayer (le mp3 ne sert guère plus qu'au baladeurs numériques, et encore de moins en moins. Echec total en ce qui concerne la voix sur IP, les formats vidéos multipistes etc.)
Aller au clash (au sens ne pas obéir au injonctions d'une société et pousser jusqu'au tribunal) sans l'appui d'une grosse boite commerciale c'est quasiment perdre la bataille. Alors que fermer un projet et attendre qu'il soit repris est quasiment imparable. A partir du moment ou de l'argent est en jeu, il faut absolument être sur de son coup. Intenter 40 procès d'affiler à un projet n'effraie pas du tout les grosses boites (j'en ai révé, sony l'a fait !). Qu'il gagnent ou perdent le procès n'a pas grande importance à leur yeux. Du moment que leur équipe continue à programmer tandis que les devs Opensource sont à la barre en train de témoigner et que les éventuels supports commerciaux fondent comme de la neige au soleil.
L'opensource est à l'heure actuelle dans une bulle de protection. Juridiquement, socialement et ecconomiquement personen ne sait trop quoi faire de ce "truc" qu'est l'opensource. Et cette méconnaissance de l'opensource est uen des meilleures armes dont nous disposions. Si on commence à jouer avec les règles de l'équipe d'en face on risque de prendre une pilée. Tout d'abord parceque ca poussera la communeauté à la schyzophrénie grave (se défendre avec des brevets dont on clame haut et fort qu'ils n'ont aucune valeur) et ensuite parceque l'on a pas de bras de levier pour porcéder à un échange d'IP. Comment respecter la GPL et reconnaitre que l'on utilise un brevet est propiétaire ?
Normalement dans le réglement de litiges à "l'amiable" entre deux sociétés qui font du proprio sur les brevets l'accord est simple : 50 -50. Tu ne me casse pas les pieds, tu gardes mon secret au chaud, tu continues ton business dans ton coin et moi pareil. En échange de quoi on oublie cette histoire de brevets.
Mais entre l'Opensource et une société c'est très différent. On demande à la société d'en face de reconnaitre que son brevet est librement diffusable, utilisable à volonté dans toutes les applications imaginables et ce par l'ensemble de l'univers en échange de quoi on ne donne rien vu que l'on considère qu'à partir du moment ou un projet est en GPL, en BSD ou en MIT c'est forcément que l'ensemble des algos sont librement utilisables (Sinon il y a uen grave atteinte des droits de l'utilisateur qui brise la license de facto).
Bref on s'arme pour une guerre que l'on en peut pas perdre sauf si on s'arme.