Oui, enfin ce n'est pas ce qui m'énerve le plus. Ce qui m'agace au plus haut point, c'est de retrouver des comportements Windowsiens à la c$ù*§ dans ces logiciels, certainement du fait du portage. Par exemple, pour choisir une application externe, il faut descendre dans /usr/bin/truc, c'est trop pourri :-) (enfin là, je crois que je pense plus à FireFox qu'à openoffice, mais c'est quand même le même type de problème qu'on rencontre). Bref, j'attends d'une bonne intégration qu'on ne puisse plus deviner que le logiciel est porté sur d'autres OS.
J'imagine qu'OpenOffice est complètement coincé entre ses différents objectifs, parfois contradictoires. L'optimisation de son interface passe forcément par une intégration, surtout au niveau des boîtes de dialogue "courantes" (ouvrir un fichier, enregistrer sous, imprimer, etc). Cependant, il cherche en même temps à coller énormément à son concurrent Microsoftien, afin de ne pas perdre l'utilisateur qui vient de migrer (à mes yeux, c'est peine perdu, à moins de vouloir réaliser un clone exact ce qui n'a pas de sens vu les défauts du concurrent en question).
Le principal problème, c'est certainement que ce type de logiciel, ce n'est pas un algorithme qui peut être interfacé avec des boutons, c'est une interface quasiment "pure et dure" : le reste, ce n'est que des scripts de conversion de fichier, d'impression ; quelques gadgets (compter le nombre de mots) ; quelques macros que personne n'utilisent, etc. Bref, l'interface est bien le coeur du logiciel (celui qui est capable d'utiliser un tableur en ligne de commande doit me contacter d'utgence :-) ). J'imagine donc que, dans ces conditions, un portage doit être grosso-modo équivalent à un fork...
[^] # Re: Petite déception...
Posté par arnaudus . En réponse à la dépêche Intégration de OpenOffice dans KDE et l'inverse. Évalué à 10.
J'imagine qu'OpenOffice est complètement coincé entre ses différents objectifs, parfois contradictoires. L'optimisation de son interface passe forcément par une intégration, surtout au niveau des boîtes de dialogue "courantes" (ouvrir un fichier, enregistrer sous, imprimer, etc). Cependant, il cherche en même temps à coller énormément à son concurrent Microsoftien, afin de ne pas perdre l'utilisateur qui vient de migrer (à mes yeux, c'est peine perdu, à moins de vouloir réaliser un clone exact ce qui n'a pas de sens vu les défauts du concurrent en question).
Le principal problème, c'est certainement que ce type de logiciel, ce n'est pas un algorithme qui peut être interfacé avec des boutons, c'est une interface quasiment "pure et dure" : le reste, ce n'est que des scripts de conversion de fichier, d'impression ; quelques gadgets (compter le nombre de mots) ; quelques macros que personne n'utilisent, etc. Bref, l'interface est bien le coeur du logiciel (celui qui est capable d'utiliser un tableur en ligne de commande doit me contacter d'utgence :-) ). J'imagine donc que, dans ces conditions, un portage doit être grosso-modo équivalent à un fork...