la majorité des utilisateur lambda ne s'intéresse pas du tout au licences (sinon il n'y aurais pas beaucoup de jouer à HL2);
Quel est le problème avec Half-Life 2 ?
La bataille se joue plutot du coté de firefox, OpenOffice...
Tout à fait d'accord, et même si c'est parfois un peu difficile à admettre ça montre tout l'intérêt d'avoir des logiciels libres sous MSW.
En dehors des ventes liées, le principal levier pour le marché des machines de bureau c'est le monde de l'entreprise. Et deux aspects qui y sont importants c'est Internet et la bureautique. Une fois qu'on aura les mêmes bonnes applis bureautique et internet des deux côtés, il ne restera guère que des applis métiers pour freiner le passage à Linux.
Et ici le passage se fera s'il peut se faire, puisque les utilisateurs retrouveront leurs applications et que le coût des licences est moindre.
Dans ce contexte cet argument prend tout son poids, puisque la majorité des entreprises payent leurs licences, a contrario de la majorité des particuliers qui ne les payent pas.
et des intégrateur/assembleurs qu'il faudrais enfin convaincre de proposé du GNU/Linux préinstallé (ça arrive lentement, 2 ou 3 offre avec Mandrake en 2004 en France)
C'est peut-être pas encore gagné, si des PCs vendus avec Linux préinstallés sont ramenés en SAV, parce qu'ils ne peuvent pas faire tourner des applis MSW...
ainsi que les développeur de jeux (suivre l'exemple de iDsoftware QUAKE-x / DOOM-3 ou EPIC UT-200x) C'est ça qui rendra les logiciel libre populaires AMHA
Je déforme un peu ta citation, mais je voudrais poser une question qui me chatouille, bien que je trouve ton raisonnement cohérent et y adhère. Ce qui me dérange, c'est qu'on peut en tirer la conclusion suivante :
« C'est d'avoir plus de propriétaire (jeux, pilotes proprios, applis métiers, ...) sous Linux qui le rendra populaire. »
Je sais que le but initial de L. Torvalds n'était pas le libre. Mais en admettant que dix ans ont fait de Linux le système d'exploitation libre par défaut, on peut se demander de ce qu'il est advenu des idéaux de départ (RMS, FSF, GNU, toussa) si son succès auprès du grand public est subordonné au bon vouloir d'éditeurs propriétaires.
La question qui 'gêne' étant : le grand public a-t-il besoin du libre ? Épouserait-il ses principes s'il était suffisamment informé ?
[^] # Re: Bel article, mais...
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Vaincre la peur du libre. Évalué à 4.
Quel est le problème avec Half-Life 2 ?
Tout à fait d'accord, et même si c'est parfois un peu difficile à admettre ça montre tout l'intérêt d'avoir des logiciels libres sous MSW.
En dehors des ventes liées, le principal levier pour le marché des machines de bureau c'est le monde de l'entreprise. Et deux aspects qui y sont importants c'est Internet et la bureautique. Une fois qu'on aura les mêmes bonnes applis bureautique et internet des deux côtés, il ne restera guère que des applis métiers pour freiner le passage à Linux.
Et ici le passage se fera s'il peut se faire, puisque les utilisateurs retrouveront leurs applications et que le coût des licences est moindre.
Dans ce contexte cet argument prend tout son poids, puisque la majorité des entreprises payent leurs licences, a contrario de la majorité des particuliers qui ne les payent pas.
C'est peut-être pas encore gagné, si des PCs vendus avec Linux préinstallés sont ramenés en SAV, parce qu'ils ne peuvent pas faire tourner des applis MSW...
Je déforme un peu ta citation, mais je voudrais poser une question qui me chatouille, bien que je trouve ton raisonnement cohérent et y adhère. Ce qui me dérange, c'est qu'on peut en tirer la conclusion suivante :
« C'est d'avoir plus de propriétaire (jeux, pilotes proprios, applis métiers, ...) sous Linux qui le rendra populaire. »
Je sais que le but initial de L. Torvalds n'était pas le libre. Mais en admettant que dix ans ont fait de Linux le système d'exploitation libre par défaut, on peut se demander de ce qu'il est advenu des idéaux de départ (RMS, FSF, GNU, toussa) si son succès auprès du grand public est subordonné au bon vouloir d'éditeurs propriétaires.
La question qui 'gêne' étant : le grand public a-t-il besoin du libre ? Épouserait-il ses principes s'il était suffisamment informé ?