quand on parle d'un film qui a du succès en France, on parle en millions d'entrées alors que quand c'est un film aux USA, on parle en millions de dollars de recette.
A mon avis, ça reflete bien une certaine difference de mentalité...
La différence de mentalité ?
C'est surtout que le cinéma français est sous perfusion permanente de subventions, tellement il intéresse peu de monde en général.
Si en France on ne parle pas de millions de dollars de recettes, c'est parce que c'est bien rare qu'un film de chez nous rencontre un succès commercial.
Il faut dire que bien peu de gens sont intéressés par des films plats, sans rythme, avec des jeux d'acteurs pitoyables, des effets spéciaux lamentables voire inexistants, et de l'humour bien de chez nous (Les Triplettes de Belleville, Place Vendôme, et pas mal d'autres navets sans intérêt).
Heureusement, dans le lot, on arrive encore à produire certains films intéressants (pour n'en citer que quelques uns : Ridicule, Le Pacte des Loups, Léon, Astérix & Obélix Mission Cléopatre, L'Ours, La Marche de L'empereur, Les Tontons Flingueurs, Les Visiteurs, Nikita, Le Grand Bleu, Les Rivières pourpres, Le Comte de Monte Cristo, Narco, Les Choristes, Monsieur Batignolles, etc.), mais bon, il faut bien reconnaître que le cinéma français dans son ensemble, c'est un peu « l'exception culturelle ».
Je ne dis pas que les films US sont meilleurs, c'est juste qu'il produit -en général- des films qui se laissent plus facilement regarder, et qu'il arrive même à produire de très bons films, qui vieillissent très biens (les séries Star Wars, Alien, Le Seigneur des Anneaux, etc.), et pas toujours avec de gros budgets (Blair Witch)
La différence, c'est que le cinéma Français, abreuvé aux subventions, ne fait en général même pas l'effort de rencontrer son public : on produit pour produire, parfois même un pur délire issu du cerveau sous cocaïne d'un producteur parfaitement inconnu, mais ayant décroché des « aides ». Des fois on produit juste un minimum syndical, histoire de décrocher de l'argent et de vivre tranquillement.
Donc bon, je ne vois pas en quoi on peut critiquer le fait que le cinéma US cherche à vivre de son art, sachant que de toutes façons, le nombre d'entrées vendues et le chiffre d'affaire sont corrélés.
[^] # Re: Terroriste!?
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Comment des vendeurs essaient de breveter les solutions à des failles de sécurité qui leur sont fournies. Évalué à -4.
La différence de mentalité ?
C'est surtout que le cinéma français est sous perfusion permanente de subventions, tellement il intéresse peu de monde en général.
Si en France on ne parle pas de millions de dollars de recettes, c'est parce que c'est bien rare qu'un film de chez nous rencontre un succès commercial.
Il faut dire que bien peu de gens sont intéressés par des films plats, sans rythme, avec des jeux d'acteurs pitoyables, des effets spéciaux lamentables voire inexistants, et de l'humour bien de chez nous (Les Triplettes de Belleville, Place Vendôme, et pas mal d'autres navets sans intérêt).
Heureusement, dans le lot, on arrive encore à produire certains films intéressants (pour n'en citer que quelques uns : Ridicule, Le Pacte des Loups, Léon, Astérix & Obélix Mission Cléopatre, L'Ours, La Marche de L'empereur, Les Tontons Flingueurs, Les Visiteurs, Nikita, Le Grand Bleu, Les Rivières pourpres, Le Comte de Monte Cristo, Narco, Les Choristes, Monsieur Batignolles, etc.), mais bon, il faut bien reconnaître que le cinéma français dans son ensemble, c'est un peu « l'exception culturelle ».
Je ne dis pas que les films US sont meilleurs, c'est juste qu'il produit -en général- des films qui se laissent plus facilement regarder, et qu'il arrive même à produire de très bons films, qui vieillissent très biens (les séries Star Wars, Alien, Le Seigneur des Anneaux, etc.), et pas toujours avec de gros budgets (Blair Witch)
La différence, c'est que le cinéma Français, abreuvé aux subventions, ne fait en général même pas l'effort de rencontrer son public : on produit pour produire, parfois même un pur délire issu du cerveau sous cocaïne d'un producteur parfaitement inconnu, mais ayant décroché des « aides ». Des fois on produit juste un minimum syndical, histoire de décrocher de l'argent et de vivre tranquillement.
Donc bon, je ne vois pas en quoi on peut critiquer le fait que le cinéma US cherche à vivre de son art, sachant que de toutes façons, le nombre d'entrées vendues et le chiffre d'affaire sont corrélés.