• [^] # Re: Terroriste!?

    Posté par . En réponse à la dépêche Comment des vendeurs essaient de breveter les solutions à des failles de sécurité qui leur sont fournies. Évalué à 7.

    Non, ca s'appelle la majorite.

    Je rappelle quand meme que si cet attachement a l'argent choque beaucoup de personnes, cela devient moins choquant quand sait que c'est ce fric qui va:
    - payer la couverture medicale pas tout le temps fournie par son employeur
    - economiser de l'argent pour financer les etudes des ses enfants (les tarifs aux US ne sont pas les meme qu'en France)
    - preparer sa retraite
    - rembourser son emprunt etudiant (pour ceux qui n'ont pas eu la chance d'avoir des parents qui pouvaient financer leurs etudes)
    - Payer les billets d'avions pour visiter sa famille qui est dans un autre Etat
    - economiser en cas de pepin car les indemnites chomages sont loin d'etre aussi interessantes qu'en France
    - faire un don a son eglise. En plus du cote "croyance", l'eglise offre pas mal d'aide aux personnes agees. Donner maintenant c'est pouvoir recevoir cette aide plus tard sans avoir l'impression d'"abuser". Par aide j'entends des personnes payees par l'eglise pour t'aider a faire tes courses, payer une femme de menage ou une infirmiere. Car bon les maisons de retraites c'est gentil mais c'est encore plus cher qu'en France
    - Aider des personnes dans le besoin comme passer ses WE a construire une maison et participer financierement a l'achat des matieres premieres.

    On peut evidement blamer le systeme qui les entoure et qui les encourage a faire ainsi. Mais c'est une autre histoire. Il est interessant de savoir aussi que la quasi majorite de ceux que je connais et qui ont 2 voir 3 emplois preferent travailler ainsi plutot que d'imaginer un systeme a la Francaise. "C'est bien beau mais le gouvernement US a prouve dans le passe son incapacite a gerer correctement les fonds visant a etre redistribue a la population. Au moins la je suis sur de ce que j'ai". Ce a quoi je me suis retrouve rapidement a court d'arguments.