Aberrant. Dans la terminologie FSF, un logiciel libre répond aux critères suivants :
• La liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0).
• La liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de l'adapter à vos besoins (liberté 1).
Pour ceci l'accès au code source est une condition requise.
• La liberté de redistribuer des copies, donc d'aider votre voisin, (liberté 2).
• La liberté d'améliorer le programme et de publier vos améliorations, pour en faire profiter toute la communauté (liberté 3)
Un logiciel qui ne répond pas à l’un au moins de ces critères est qualifié, négativement, de « propriétaire ». (Officiellement par la FSF ? Je ne sais pas.)
Ces libertés sont octroyées au client du logiciel, pas forcément au monde entier.
Si pour toi un logiciel ne peut-être qualifié de « libre » que si les quatre libertés de la FSF sont octroyées au monde entier, tu sors de la définition originale. Si tu as une autre définition de « libre » et donc, négativement, de « propriétaire », libre à toi, mais tu crées une confusion en disant qu’un soft peut être à la fois sous licence GPL et propriétaire. Tu mélanges deux définitions de "libre": la tienne et celle de la FSF, qui ne se recouvrent pas tout à fait.
[^] # Re: Moi qui croyait...
Posté par Gohar . En réponse à la dépêche ESR : «Nous n'avons plus besoin de la GPL.». Évalué à 3.
• La liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0).
• La liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de l'adapter à vos besoins (liberté 1).
Pour ceci l'accès au code source est une condition requise.
• La liberté de redistribuer des copies, donc d'aider votre voisin, (liberté 2).
• La liberté d'améliorer le programme et de publier vos améliorations, pour en faire profiter toute la communauté (liberté 3)
Un logiciel qui ne répond pas à l’un au moins de ces critères est qualifié, négativement, de « propriétaire ». (Officiellement par la FSF ? Je ne sais pas.)
Ces libertés sont octroyées au client du logiciel, pas forcément au monde entier.
Si pour toi un logiciel ne peut-être qualifié de « libre » que si les quatre libertés de la FSF sont octroyées au monde entier, tu sors de la définition originale. Si tu as une autre définition de « libre » et donc, négativement, de « propriétaire », libre à toi, mais tu crées une confusion en disant qu’un soft peut être à la fois sous licence GPL et propriétaire. Tu mélanges deux définitions de "libre": la tienne et celle de la FSF, qui ne se recouvrent pas tout à fait.