> Si tu fais le mélange illégal, c'est la licence du code GPL que tu viole, pas l'autre
Ah bon ? Si je prends, par exemple, des polices de caractères freeware, genre les webcore de MS, et que je les inclue dans un joli thème xmms distribué sous GPL, c'est quelle licence que je viole ? Tu me diras, ça arrive moins souvent dans ce sens là... Bah oui, et alors ? Ça serait ça la prétendue différence fondamentale, le fait que ça arrive moins souvent ? Peut-être bien finalement. Après tout, des licences qui stipulent qu'on n'a pas le droit de faire n'importe quoi et de relicencier n'importe comment, y'en a plein d'autres, c'est la large majorité, sauf qu'en général on s'en fout parce que ce qu'elles couvrent toutes ensembles reste moins convoitable que ce que couvre la GPL à elle seule. Les foudres que cette dernière s'est attirée, sa prétendue "viralité", n'est en fait que la rançon de son succès, la manifestation d'une grande frustration de nombre de programmeurs qui voudraient bien profiter eux aussi de cette immense richesse qu'ils peuvent toucher du doigt mais dont ils refusent les règles.
[^] # Re: Le petit pois au pied du géant vert...
Posté par tgl . En réponse à la dépêche ESR : «Nous n'avons plus besoin de la GPL.». Évalué à 7.
Ah bon ? Si je prends, par exemple, des polices de caractères freeware, genre les webcore de MS, et que je les inclue dans un joli thème xmms distribué sous GPL, c'est quelle licence que je viole ? Tu me diras, ça arrive moins souvent dans ce sens là... Bah oui, et alors ? Ça serait ça la prétendue différence fondamentale, le fait que ça arrive moins souvent ? Peut-être bien finalement. Après tout, des licences qui stipulent qu'on n'a pas le droit de faire n'importe quoi et de relicencier n'importe comment, y'en a plein d'autres, c'est la large majorité, sauf qu'en général on s'en fout parce que ce qu'elles couvrent toutes ensembles reste moins convoitable que ce que couvre la GPL à elle seule. Les foudres que cette dernière s'est attirée, sa prétendue "viralité", n'est en fait que la rançon de son succès, la manifestation d'une grande frustration de nombre de programmeurs qui voudraient bien profiter eux aussi de cette immense richesse qu'ils peuvent toucher du doigt mais dont ils refusent les règles.