Bon déjà, loin de moi l'idée d'évoquer une certaine transcendance de la nature humaine
À moi non plus, je me contente de dire qu'une telle transcendance, on n'en a pas, et d'observer certaines choses qui en découlent.
Quand tu te dis incapable d'un tel altruisme, en parlant de ne pas participer au développement d'un soft liberticide, peux-tu développer tes raisons ?
Non, car c'est totalement hors-contexte de ce que j'ai dit. Je voulais dire que moi-même je ne suis pas capable de faire passer le bien-être commun avant tout, quand bien même je préfèrerais. Il n'est pas possible de discuter comme on le fait et d'avoir interprété ça comme ça de bonne foi. Aussi, je te demande de ne pas recommencer.
> une communication massive et sans détour
Ben ... je ne partage guère ton opinion.
Pourtant le fait est que si l'on ne dit pas ce à quoi on aspire, le reste du monde ne risque pas de le deviner. Ce n'est pas pour autant qu'on n'y aspire pas.
Conclusion (rapide) : on ne risque pas de s'entendre sans une communication massive. Si on ne s'entend jamais, les opinions liberticides, ou du moins qui ne sont pas anti-liberticides, sont forcément représentatives, car elles ont tendances à apparaître comme première solution naturelle, que ça nous plaise ou non. Si elles sont représentatives, le système a ses chances de vouloir les appliquer, et on trouvera toujours quelqu'un pour les réaliser. Que ça soit souhaitable ou pas, c'est donc bien nécessaire pour obtenir un monde où refuser de réaliser une technologie liberticide ait un quelconque intérêt pour la société.
Pour le reste, je n'en sais rien. Mais la communication massive me semble être à l'opposé de la pensée unique.
> si quelqu'un ne crée pas cette technologie, quelqu'un d'autre le fera.
Il y a une forme de défaussement sur l'autre que me gêne fort, dans cette proposition.
Mais ça reste factuel. Que ça nous gêne ou pas est hors-sujet.
Pour le reste de la réfléxion, oui, on peut essayer de saboter l'avancement de ce qu'on aime pas... C'est un des points positifs de l'inertie des systèmes. Sans aller jusque là, on peut aussi essayer de faire ce qui est demandé et de profitr de tout ce sur quoi on a carte blanche.
[^] # Re: Pas de liberté pour les ennemis de la liberté !
Posté par Miair Patreau . En réponse à la dépêche La gendarmerie inventorie son parc et reverse ses contributions !. Évalué à 2.
Bon déjà, loin de moi l'idée d'évoquer une certaine transcendance de la nature humaine
À moi non plus, je me contente de dire qu'une telle transcendance, on n'en a pas, et d'observer certaines choses qui en découlent.
Quand tu te dis incapable d'un tel altruisme, en parlant de ne pas participer au développement d'un soft liberticide, peux-tu développer tes raisons ?
Non, car c'est totalement hors-contexte de ce que j'ai dit. Je voulais dire que moi-même je ne suis pas capable de faire passer le bien-être commun avant tout, quand bien même je préfèrerais. Il n'est pas possible de discuter comme on le fait et d'avoir interprété ça comme ça de bonne foi. Aussi, je te demande de ne pas recommencer.
> une communication massive et sans détour
Ben ... je ne partage guère ton opinion.
Pourtant le fait est que si l'on ne dit pas ce à quoi on aspire, le reste du monde ne risque pas de le deviner. Ce n'est pas pour autant qu'on n'y aspire pas.
Conclusion (rapide) : on ne risque pas de s'entendre sans une communication massive. Si on ne s'entend jamais, les opinions liberticides, ou du moins qui ne sont pas anti-liberticides, sont forcément représentatives, car elles ont tendances à apparaître comme première solution naturelle, que ça nous plaise ou non. Si elles sont représentatives, le système a ses chances de vouloir les appliquer, et on trouvera toujours quelqu'un pour les réaliser. Que ça soit souhaitable ou pas, c'est donc bien nécessaire pour obtenir un monde où refuser de réaliser une technologie liberticide ait un quelconque intérêt pour la société.
Pour le reste, je n'en sais rien. Mais la communication massive me semble être à l'opposé de la pensée unique.
> si quelqu'un ne crée pas cette technologie, quelqu'un d'autre le fera.
Il y a une forme de défaussement sur l'autre que me gêne fort, dans cette proposition.
Mais ça reste factuel. Que ça nous gêne ou pas est hors-sujet.
Pour le reste de la réfléxion, oui, on peut essayer de saboter l'avancement de ce qu'on aime pas... C'est un des points positifs de l'inertie des systèmes. Sans aller jusque là, on peut aussi essayer de faire ce qui est demandé et de profitr de tout ce sur quoi on a carte blanche.