> il suffit de voir ce qui prévaut dans le monde des distribs Linux, à
> savoir qu'une simple juxtaposition d'oeuvres n'est pas une oeuvre
> dérivée.
C'est un des cas de juxtaposition, pour lequel il est courament admis qu'il n'y a pas dérivation des oeuvres GPL. Mais un autre cas de juxtaposition est la liaison dynamique de code proprio avec du code GPL, et il est lui par contre courament considéré comme proscrit (en dehors d'exceptions explicites comme les modules noyau, on considère chez GNU que le couple formé consitue une oeuvre dérivée, et ce quel que soit le mode de liaison).
Je ne vois rien d'évident pour rapprocher plus de l'un que de l'autre mon exemple du CDRom ajoutant des fioritures à du contenu GPL. Moi j'aurais plutôt tendance à le rapprocher de la liaison dynamique, en ça que ce qui est juxtaposé à l'oeuvre GPL n'est exploitable et n'a de valeur que parce qu'il y fait sans cesse référence. Mais ça n'est que mon interprétation, franchement subjective.
> [...] any derivative work [...]
C'est là qu'est toute l'ambiguité que je voulais souligner. Les rares cas indiscutables comprennent la liaison statique ou de la modification directe, mais le reste est une question d'interprétation. Autant la GPL est limpide pour expliquer les droits et devoir en matière d'oeuvres dérivées, autant elle est obscure en ça qu'elle ne définit pas justement ce qu'elle entend par oeuvre dérivée.
[^] # Re: GPL pour contenu textuel
Posté par tgl . En réponse à la dépêche Opquast et ses licences (suite et fin). Évalué à 2.
> savoir qu'une simple juxtaposition d'oeuvres n'est pas une oeuvre
> dérivée.
C'est un des cas de juxtaposition, pour lequel il est courament admis qu'il n'y a pas dérivation des oeuvres GPL. Mais un autre cas de juxtaposition est la liaison dynamique de code proprio avec du code GPL, et il est lui par contre courament considéré comme proscrit (en dehors d'exceptions explicites comme les modules noyau, on considère chez GNU que le couple formé consitue une oeuvre dérivée, et ce quel que soit le mode de liaison).
Je ne vois rien d'évident pour rapprocher plus de l'un que de l'autre mon exemple du CDRom ajoutant des fioritures à du contenu GPL. Moi j'aurais plutôt tendance à le rapprocher de la liaison dynamique, en ça que ce qui est juxtaposé à l'oeuvre GPL n'est exploitable et n'a de valeur que parce qu'il y fait sans cesse référence. Mais ça n'est que mon interprétation, franchement subjective.
> [...] any derivative work [...]
C'est là qu'est toute l'ambiguité que je voulais souligner. Les rares cas indiscutables comprennent la liaison statique ou de la modification directe, mais le reste est une question d'interprétation. Autant la GPL est limpide pour expliquer les droits et devoir en matière d'oeuvres dérivées, autant elle est obscure en ça qu'elle ne définit pas justement ce qu'elle entend par oeuvre dérivée.