Demain, quand j'achèterai un HD-DVD (ou un Blue-Ray) à 20 ou 30 ¤ avec son système de protection, de quoi disposerai-je réellement ? Pour beaucoup cela consiste en un objet physique mais si on y réfléchit bien :
Une galette de polycarbonate : 3 ¤ conditionnement compris,
Un enregistrement en 720p ou 1024i et son 7.1 : ~0 ¤,
Un droit de visionnage dans le cercle privé : 17 à 27 ¤.
Mon achat est donc principalement un droit de visionnage, une sorte de contrat qui me lie à la maison d'édition. Or, ce contrat n'est absolument pas clairement défini. Quelle est la durée de ce contrat, un, deux ans, à vie, puis-je le transmettre à mes héritiers ? Puis-je le revendre ou le céder gratuitement ? Que ce passe-t-il en cas de destruction du support, à quel prix et combien de fois puis-je le remplacer ?
Il faudrait obliger les majors à clarifier puis à écrire les droits accordés lors de l'achat d'un support video. Ce serai sûrement édifiant mais au moins, tout le monde saurai à quoi s'en tenir !
Pour ma part, je ne suis pas attaché au support physique. Avec les liaisons haut débit, j'aimerai pouvoir laisser ma videothèque sur un site distant chargé d'administrer mon droit à visionner un certain nombre de films en une résolution et avec un rendu sonore défini ?
<apparté>
Personnellement, j'aimerai que ma future carte d'identité biométrique et électronique puisse au moins servir à cela voir à démarrer ma voiture au lieu du badge de m.... que nous propose (impose ?) certain constructeur.
</apparté>
Pour finir, je reviendrai à ce projet de loi. On se rend compte que dans la course guerre entre le canon et le blindage, la mesure et la contre mesure, les système de protections figés ont forcément le dessous. C'est une question de temps.
La seule parade, c'est de rendre illégale les moyens de contournement.
# Et si on retournait le problème ?
Posté par xavier philippon . En réponse à la dépêche La lecture d'un DVD sous GNU/Linux interdite à la rentrée ?. Évalué à 4.
Une galette de polycarbonate : 3 ¤ conditionnement compris,
Un enregistrement en 720p ou 1024i et son 7.1 : ~0 ¤,
Un droit de visionnage dans le cercle privé : 17 à 27 ¤.
Mon achat est donc principalement un droit de visionnage, une sorte de contrat qui me lie à la maison d'édition. Or, ce contrat n'est absolument pas clairement défini. Quelle est la durée de ce contrat, un, deux ans, à vie, puis-je le transmettre à mes héritiers ? Puis-je le revendre ou le céder gratuitement ? Que ce passe-t-il en cas de destruction du support, à quel prix et combien de fois puis-je le remplacer ?
Il faudrait obliger les majors à clarifier puis à écrire les droits accordés lors de l'achat d'un support video. Ce serai sûrement édifiant mais au moins, tout le monde saurai à quoi s'en tenir !
Pour ma part, je ne suis pas attaché au support physique. Avec les liaisons haut débit, j'aimerai pouvoir laisser ma videothèque sur un site distant chargé d'administrer mon droit à visionner un certain nombre de films en une résolution et avec un rendu sonore défini ?
<apparté>
Personnellement, j'aimerai que ma future carte d'identité biométrique et électronique puisse au moins servir à cela voir à démarrer ma voiture au lieu du badge de m.... que nous propose (impose ?) certain constructeur.
</apparté>
Pour finir, je reviendrai à ce projet de loi. On se rend compte que dans la course guerre entre le canon et le blindage, la mesure et la contre mesure, les système de protections figés ont forcément le dessous. C'est une question de temps.
La seule parade, c'est de rendre illégale les moyens de contournement.