Je trouve désolant de voir dans ces colonnes que des critiques sur le choix de la licence de Dominique. Certes il est contestable mais ce n'est pas l'important ici. On a pour la première fois à ma connaissance une reconnaissance pas la SACEM de l'existence d'autres modes de diffusion. COUCOU ON EXISTE !!.
Moi ce qui m'interpelle c'est le refus de la SACEM sous couvert de complexité de permettre aux auteurs de diffuser leurs oeuvres comme ils l'entendent. Avec la SACEM c'est tout ou rien, marche ou crève et pour la plupart des artistes, c'est même marche pas et crève.
Comment expliquer, pour le cas de Godon et de la licence qu'ils ont choisit qu'ils ne peuvent pas avoir droit à la protection de la SACEM. En quoi cela complique les choses de la SACEM. C'est clair, Godon utilise la licence NC (Non Commercial). La sacem ne gère que les diffusions commerciales de la musique (même si elle voudrait contrôler les diffusions non commerciales (le DRM, procès P2P), ne n'est que difficilement les cas.
Pourquoi si une radio diffuse Godon ne devraient-t-il pas être rémunéré par la SACEM. Ne le pouvant pas, ils doivent alors gérer les droits eux mêmes, compter les passage de disques, relancer les radios... impossible pour un groupe, c'est un métier et c'est plus de la musique.
On est devant un vrais casse tête, une radio ne peut diffuser Godon car elle n'a pas les droits et Godon ne peut pas donner simplement les droits parce que c'est trop compliqué.
On le voit, la SACEM roule pour les majors, pas question de casser la machine a billet même si elle est injuste et ne permet qu'à une infime partie d'en vivre. Pas question aux auteurs de vivre, de se faire connaître, en dehors de leurs griffes.
Comment sortir de cette situation, je ne sais pas mais ce dont je suis sûr c'est qu'il faut encourager les groupes ayant cette démarche. C'est une lueur d'espoir, dans le système médiatique actuel.
# Le Glas Du Paf
Posté par Bruno Coudoin . En réponse à la dépêche Le libre: la porte ouverte au téléchargement? Paris Nanterre X 19/05/2005. Évalué à 10.
Moi ce qui m'interpelle c'est le refus de la SACEM sous couvert de complexité de permettre aux auteurs de diffuser leurs oeuvres comme ils l'entendent. Avec la SACEM c'est tout ou rien, marche ou crève et pour la plupart des artistes, c'est même marche pas et crève.
Comment expliquer, pour le cas de Godon et de la licence qu'ils ont choisit qu'ils ne peuvent pas avoir droit à la protection de la SACEM. En quoi cela complique les choses de la SACEM. C'est clair, Godon utilise la licence NC (Non Commercial). La sacem ne gère que les diffusions commerciales de la musique (même si elle voudrait contrôler les diffusions non commerciales (le DRM, procès P2P), ne n'est que difficilement les cas.
Pourquoi si une radio diffuse Godon ne devraient-t-il pas être rémunéré par la SACEM. Ne le pouvant pas, ils doivent alors gérer les droits eux mêmes, compter les passage de disques, relancer les radios... impossible pour un groupe, c'est un métier et c'est plus de la musique.
On est devant un vrais casse tête, une radio ne peut diffuser Godon car elle n'a pas les droits et Godon ne peut pas donner simplement les droits parce que c'est trop compliqué.
On le voit, la SACEM roule pour les majors, pas question de casser la machine a billet même si elle est injuste et ne permet qu'à une infime partie d'en vivre. Pas question aux auteurs de vivre, de se faire connaître, en dehors de leurs griffes.
Comment sortir de cette situation, je ne sais pas mais ce dont je suis sûr c'est qu'il faut encourager les groupes ayant cette démarche. C'est une lueur d'espoir, dans le système médiatique actuel.
C'est le glas du paf.