Je pense qu'il n'est pas non plus nécessaire de surinterpréter toutes les déclarations de Microsoft. M$ est une entreprise dont le but est de dégager des bénéfices, je n'imagine pas qu'elle est constituer de pervers dont l'obsession est de *o*omiser des pingouins.
Le logiciel libre est devenu une réalité, et un modèle de développement concurrent, et les LL comme des concurrents "déloyaux" puisque basés sur un système différent de leur. Microsoft voit donc des clients potentiels dans les utilisateurs actuels de logiciels libre, point barre.
Leur stratégie consiste à ne pas mettre tous leurs oeufs dans le même panier. S'ils remportent leur bataille juridique/politique en faveur de la "fermeture" des moyens technologiques liés au logiciel, alors le LL va dépérir tout seul. S'ils la perdent, ils espèrent ne pas couler, et du coup, toute stratégie alternative est bonne à prendre.
Cette volonté d'"ouverture" est certainement à prendre avec des pincettes, mais de là à aller chercher un coup tordu derrière... Et si M$ avait simplement peur de l'avenir? Que deviendrait MS Word dans un mode dominé à 80% par les formats .sxc ? Il y a un certain aveu de faiblesse dans cette reconnaissance de la nécessité d'interopérabilité avec ses concurrents...
# Microsoft pragmatique?
Posté par arnaudus . En réponse à la dépêche Microsoft lance un pont, Eric Raymond répond. Évalué à 6.
Le logiciel libre est devenu une réalité, et un modèle de développement concurrent, et les LL comme des concurrents "déloyaux" puisque basés sur un système différent de leur. Microsoft voit donc des clients potentiels dans les utilisateurs actuels de logiciels libre, point barre.
Leur stratégie consiste à ne pas mettre tous leurs oeufs dans le même panier. S'ils remportent leur bataille juridique/politique en faveur de la "fermeture" des moyens technologiques liés au logiciel, alors le LL va dépérir tout seul. S'ils la perdent, ils espèrent ne pas couler, et du coup, toute stratégie alternative est bonne à prendre.
Cette volonté d'"ouverture" est certainement à prendre avec des pincettes, mais de là à aller chercher un coup tordu derrière... Et si M$ avait simplement peur de l'avenir? Que deviendrait MS Word dans un mode dominé à 80% par les formats .sxc ? Il y a un certain aveu de faiblesse dans cette reconnaissance de la nécessité d'interopérabilité avec ses concurrents...