> Et brevette-on des plans?
> On brevette les matériaux, les techniques de construction mais pas le modèle
> architectural.
> Pour cela on a des dépôts de modèle il me semble, comme pour les logos.
> Transposé à l'ordinateur, cela revient à pouvoir breveter les composants, la
> technique de fabrication mais pas le logiciel.
tiens, finalement l'analogie de l'architecture n'est pas si mauvaise. On brevette une méthode architecturale, c'est à dire un procédé pour résoudre un problème, quelque chose de différent mais de proche de l'algo et qui est ... du logiciel.
Mais comme tu dis, on ne brevette pas du logiciel, on brevete un procédé. Par contre ton procédé peut très n'être constitué que de logiciel.
Le logiciel n'est pas exclu des brevets contrairement à ce que beaucoup croient, ce sont les brevets sur le logiciel "en lui même" (et pas sur l'application et le procédés) qui sont interdits.
> En fait, on ne peut breveter une invention qui a été revelée par une autre personne avant.
Par .. une personne, toi ou un autre. Si ton invention est publique, tu as beau pouvoir en prouver la paternité, le brevet ne pourra pas être déposé.
> si tu veux protéger ton produit partout tu dois le déposer partout.
Certes, mais si je ne m'abuse le brevet reste non divulgué pendant un petite période, qui permet justement d'envoyer la procédure partout sans violer le principe précédent.
> Enfin cela montre aussi comment il est extrêmement cher pour une PME de
> protéger ses inventions partout..
Il a toujours été cher pour une PME d'être présent dans tous les pays ;)
Plus tu es petit plus tu es limité en taille... les brevets n'empirent ni ne compensent cet aspect là.
[^] # Re: Et le parlement?
Posté par Éric (site web personnel) . En réponse à la dépêche Quelques réflexions autour des brevets logiciels. Évalué à 3.
> On brevette les matériaux, les techniques de construction mais pas le modèle
> architectural.
> Pour cela on a des dépôts de modèle il me semble, comme pour les logos.
> Transposé à l'ordinateur, cela revient à pouvoir breveter les composants, la
> technique de fabrication mais pas le logiciel.
tiens, finalement l'analogie de l'architecture n'est pas si mauvaise. On brevette une méthode architecturale, c'est à dire un procédé pour résoudre un problème, quelque chose de différent mais de proche de l'algo et qui est ... du logiciel.
Mais comme tu dis, on ne brevette pas du logiciel, on brevete un procédé. Par contre ton procédé peut très n'être constitué que de logiciel.
Le logiciel n'est pas exclu des brevets contrairement à ce que beaucoup croient, ce sont les brevets sur le logiciel "en lui même" (et pas sur l'application et le procédés) qui sont interdits.
> En fait, on ne peut breveter une invention qui a été revelée par une autre personne avant.
Par .. une personne, toi ou un autre. Si ton invention est publique, tu as beau pouvoir en prouver la paternité, le brevet ne pourra pas être déposé.
> si tu veux protéger ton produit partout tu dois le déposer partout.
Certes, mais si je ne m'abuse le brevet reste non divulgué pendant un petite période, qui permet justement d'envoyer la procédure partout sans violer le principe précédent.
> Enfin cela montre aussi comment il est extrêmement cher pour une PME de
> protéger ses inventions partout..
Il a toujours été cher pour une PME d'être présent dans tous les pays ;)
Plus tu es petit plus tu es limité en taille... les brevets n'empirent ni ne compensent cet aspect là.