• [^] # Re: le journal sur le sujet

    Posté par . En réponse à la dépêche Microsoft et l'INRIA vont créer un laboratoire commun à Orsay (91). Évalué à 4.

    Personne ne leur a dit que celui qui a écrit le code GPL peut le ré-écrire quand bon lui semble et d'une toute autre manière sans même avoir de comptes à rendre à qui que ce soit ?

    Prenons l'exemple de Nessus, GPL pendant de nombreuses années. Son principal auteur fait désormais un profuit différent, mais employant beaucoup de techniques developpées pour Nessus. Et personne ne le fait chier... car il est l'auteur plus que principal du Nessus GPL, toujours GPL. Idem (dans un autre genre) pour Aida32.

    Une fois cet argument posé, rien n'interdit d'expliquer au partenaire, réticent à la GPL au début, ce que la GPL peut apporter à son produit... en lui laissant le temps de réfléchir.

    Mais bon, si l'argument des partenaires industriels était informé, la licence BSD leur conviendrait. Or, elle ne leur convient pas non plus : donc, c'est tout simplement parce qu'au fond, ils ne comprennent pas ce qu'est la programmation.