Sauf que, si on reprend l'argumentation, c'était :
- cas d'un logiciel "classique" :
La valeur ajoutée est sur le service : formation, évolutions, .maitrise du code
=> le prix de la licence est négligeable par rapport au reste, et la démonstration, plutôt interessante, concluait sur le fait qu'un concurrent voulant vivre sur le dos du code GPL ne pourrait pas s'en sortir sans investir sur ce même code, au risque de n'avoir qu'un service de faible qualité à fournir
- cas d'un jeu :
La partie "artistique" n'est pas libre : graphisme, sons, histoire, ...
Le moteur est libre, et on revient dans le premier cas : le concurrent peut obtenir le moteur ainsi que son code pour un coût minime, mais il a probablement besoin du service qui va avec, donc ce qui est perdu en licence sur le moteur se retrouve en SAV sur ce moteur.
Je suis convaincu que Carmack (ou plutôt sa société) assure un support sur son moteur, et que ce support est non trivial.
Par contre, mon opinion est que ces points sont applicables :
- dans le cas d'un logiciel non trivial (besoin important de maitrise pour assurer le support)
- dans le cas d'un logiciel personnalisé ou dans un marché de niche (faible redistribution)
Mais qu'en est-il pour une PME développant un logiciel innovant sur le plan fonctionnel, mais simple sur le plan technique ?
Comment rentabiliser les efforts de développement au départ ?
Le service permet à mon sens de rentabiliser la vie du logiciel au delà du développement de la première version, mais cet investissement en R&D, comment le rentabiliser à suffisamment court terme pour une petite entreprise ?
Tout axer sur le service revient à ne permettre l'innovation qu'aux entreprises déja installées.
NB: Evidemment, toute ressemblance avec une situation me concernant directement ne serait que pure coincidence ;-)
[^] # Re: Petites critiques à l'égard de RMS
Posté par youssouf . En réponse à la dépêche La réaction de Richard Stallman aux récents évènements autour de BitKeeper. Évalué à 1.
- cas d'un logiciel "classique" :
La valeur ajoutée est sur le service : formation, évolutions, .maitrise du code
=> le prix de la licence est négligeable par rapport au reste, et la démonstration, plutôt interessante, concluait sur le fait qu'un concurrent voulant vivre sur le dos du code GPL ne pourrait pas s'en sortir sans investir sur ce même code, au risque de n'avoir qu'un service de faible qualité à fournir
- cas d'un jeu :
La partie "artistique" n'est pas libre : graphisme, sons, histoire, ...
Le moteur est libre, et on revient dans le premier cas : le concurrent peut obtenir le moteur ainsi que son code pour un coût minime, mais il a probablement besoin du service qui va avec, donc ce qui est perdu en licence sur le moteur se retrouve en SAV sur ce moteur.
Je suis convaincu que Carmack (ou plutôt sa société) assure un support sur son moteur, et que ce support est non trivial.
Par contre, mon opinion est que ces points sont applicables :
- dans le cas d'un logiciel non trivial (besoin important de maitrise pour assurer le support)
- dans le cas d'un logiciel personnalisé ou dans un marché de niche (faible redistribution)
Mais qu'en est-il pour une PME développant un logiciel innovant sur le plan fonctionnel, mais simple sur le plan technique ?
Comment rentabiliser les efforts de développement au départ ?
Le service permet à mon sens de rentabiliser la vie du logiciel au delà du développement de la première version, mais cet investissement en R&D, comment le rentabiliser à suffisamment court terme pour une petite entreprise ?
Tout axer sur le service revient à ne permettre l'innovation qu'aux entreprises déja installées.
NB: Evidemment, toute ressemblance avec une situation me concernant directement ne serait que pure coincidence ;-)