A/ Les utilisateurs n'aiment pas s'embéter avec des mauvais logiciels :
- la population a par définition un QI moyen de 100 quand la majorité des ingenieurs doit se trouver au dessus de 120 (je passe sur les differences culturelles parce que les mathématiques ne sont pas culturelles, seule leur découverte l'est, selon moi )
--> avec des capacités logiques supérieures on compense/ intègre plus de defauts/spécificités dans l'interface si le fond logique qu'on perçoit est "bon".
- tout le travail de conception d'application est de changer l'apparence de logique binaire, appliquée à des taches +/- complexes, en une logique humaine : on s'en fout , tous, des protocoles quand on veut lire les résultats du foot, comme on s'en contre tape de la composition chimique de l'encre dont le journal du jour est composé ; pas en tant que concepteur ou commanditaire, mais en tant qu'utilisateur.
--> les ingenieurs font des mauvais utilisateurs et donc des mauvais logiciels pour les utilisateurs ; il est vrai que les mauvais ingénieurs font d'encore plus mauvais logiciels.
La confrontation directe avec la concurrence sur le terrain des utilisateurs est un avantage au portage des FOSS vers W32 ainsi les développeurs sont confrontés à leurs lacunes, énormes en terme d'adéquation au besoins (cf marketing )
B/ La veritable force des FOSS n'est pas sur le plan de l'innovation, mème si l'innovation peut venir des mèmes populations et éventuellement apparaitre sous la forme de FOSS, ce n'est pas leur point fort - à cause ou gràce au modèle de développement distribué ; à cet égard mozilla Firefox est un exemple remarquable. Firefox a d'abord été une dissidence manifeste par rapport à Mozilla.
Là où la p... de communauté des barbus réactionnaires, les ingénieurs trés intelligents de la génération d'avant, sévit le + fort, la version Linux (voir la place du menu options), Firefox est nettement + mauvais que dans la version W32. Et je suppose que s'il n'y avait eu que des utilisateurs Linux à Mozilla Firefox n'existerait pas.
C/ Sans un type franchement individualiste comme thorvald le libre se résumerait à GNU, sans doute plutot au souvenir de GNU, comme au souvenir de Netscape.
--> Le frein au développement de Linux il faut le voir dans la communauté elle mème, en ce qu'elle est une communauté justement, avec ce que ça suppose de mythe fondateur paternaliste et idole à déboulonner ; les bons sentiments et les états d'ame ça fait pas des bons bouquins alors des bons logiciels ...
D/ Les FOSS sont forts parce qu'ils ont un modèle de maintenance plus performant, les idées nouvelles peuvent venir d'ailleurs, ou pas, c'est sur la maintenance, l'évolution continue qu'ils sont vraiment meilleurs... A condition d'avoir des utilisateurs.
Aller chercher des utilisateurs LInux à l'heure actuelle...c'est aller chercher des gens déjà en contact avec les ingénieurs, sinon ils ne peuvent pas garder linux, à condition mème qu'ils l'aient connu.
Pour se confronter à des vrais abrutis d'utilisateurs, des cochons de payants, des pousse-souris, des mono-neurones à échappement libre, il n'y a que sur W32 qu'on peut les trouver, et au Zoo de Vincennes bien sur.
Ne pas porter les logiciels sur W32 c'est tout simplement comme si on espèrait faire une charrue sans savoir comment est fait un boeuf, ni ce que recherche le paysan qui la tient, juste que ça doit retourner la terre qui fait telle densité avec telle granulométrie, et la faire essayer par sa femme et ses enfants dans son jardin.
Et ça ne suffit pas.
E/ Sans microsoft et la standardisation de fait qu'ils ont imposée, au marché des fabricants, Linux serait aussi confidentiel que les BSD, pour à peu prés les mèmes raisons. L'alternative ne se construit que par rapport à une solution forte. Ce mouvement d'industrialisation, massification doit se poursuivre, en faisant des softs multi plate formes.
La vraie guerre n'est pas contre microsoft, la vraie guerre est contre l'absence d'informatique pour une grande part des utilisateurs potentiels ; microsoft a contribué en partie du bon coté de ce point de vue en rendant les serveurs plus accessibles en terme de cout et de compétence, par exemple.
Avec microsoft il s'agit plus de course au pouvoir, pas de guerre. ;o) On dit que 2 démocraties ne peuvent pas se faire la guerre, par certains cotés microsoft est démocratique, plus que ne l'étaient les anciens UNIX, pour ne pas parler du maitre des forges à transistor ;o)
# Les arguments que je n'ai pas lu ... désolé c'est TRES long
Posté par jo7 . En réponse à la dépêche [débat] Pour ou contre le développement des logiciels libres sous Windows ?. Évalué à 3.
- la population a par définition un QI moyen de 100 quand la majorité des ingenieurs doit se trouver au dessus de 120 (je passe sur les differences culturelles parce que les mathématiques ne sont pas culturelles, seule leur découverte l'est, selon moi )
--> avec des capacités logiques supérieures on compense/ intègre plus de defauts/spécificités dans l'interface si le fond logique qu'on perçoit est "bon".
- tout le travail de conception d'application est de changer l'apparence de logique binaire, appliquée à des taches +/- complexes, en une logique humaine : on s'en fout , tous, des protocoles quand on veut lire les résultats du foot, comme on s'en contre tape de la composition chimique de l'encre dont le journal du jour est composé ; pas en tant que concepteur ou commanditaire, mais en tant qu'utilisateur.
--> les ingenieurs font des mauvais utilisateurs et donc des mauvais logiciels pour les utilisateurs ; il est vrai que les mauvais ingénieurs font d'encore plus mauvais logiciels.
La confrontation directe avec la concurrence sur le terrain des utilisateurs est un avantage au portage des FOSS vers W32 ainsi les développeurs sont confrontés à leurs lacunes, énormes en terme d'adéquation au besoins (cf marketing )
B/ La veritable force des FOSS n'est pas sur le plan de l'innovation, mème si l'innovation peut venir des mèmes populations et éventuellement apparaitre sous la forme de FOSS, ce n'est pas leur point fort - à cause ou gràce au modèle de développement distribué ; à cet égard mozilla Firefox est un exemple remarquable.
Firefox a d'abord été une dissidence manifeste par rapport à Mozilla.
Là où la p... de communauté des barbus réactionnaires, les ingénieurs trés intelligents de la génération d'avant, sévit le + fort, la version Linux (voir la place du menu options), Firefox est nettement + mauvais que dans la version W32. Et je suppose que s'il n'y avait eu que des utilisateurs Linux à Mozilla Firefox n'existerait pas.
C/ Sans un type franchement individualiste comme thorvald le libre se résumerait à GNU, sans doute plutot au souvenir de GNU, comme au souvenir de Netscape.
--> Le frein au développement de Linux il faut le voir dans la communauté elle mème, en ce qu'elle est une communauté justement, avec ce que ça suppose de mythe fondateur paternaliste et idole à déboulonner ; les bons sentiments et les états d'ame ça fait pas des bons bouquins alors des bons logiciels ...
D/ Les FOSS sont forts parce qu'ils ont un modèle de maintenance plus performant, les idées nouvelles peuvent venir d'ailleurs, ou pas, c'est sur la maintenance, l'évolution continue qu'ils sont vraiment meilleurs... A condition d'avoir des utilisateurs.
Aller chercher des utilisateurs LInux à l'heure actuelle...c'est aller chercher des gens déjà en contact avec les ingénieurs, sinon ils ne peuvent pas garder linux, à condition mème qu'ils l'aient connu.
Pour se confronter à des vrais abrutis d'utilisateurs, des cochons de payants, des pousse-souris, des mono-neurones à échappement libre, il n'y a que sur W32 qu'on peut les trouver, et au Zoo de Vincennes bien sur.
Ne pas porter les logiciels sur W32 c'est tout simplement comme si on espèrait faire une charrue sans savoir comment est fait un boeuf, ni ce que recherche le paysan qui la tient, juste que ça doit retourner la terre qui fait telle densité avec telle granulométrie, et la faire essayer par sa femme et ses enfants dans son jardin.
Et ça ne suffit pas.
E/ Sans microsoft et la standardisation de fait qu'ils ont imposée, au marché des fabricants, Linux serait aussi confidentiel que les BSD, pour à peu prés les mèmes raisons. L'alternative ne se construit que par rapport à une solution forte. Ce mouvement d'industrialisation, massification doit se poursuivre, en faisant des softs multi plate formes.
La vraie guerre n'est pas contre microsoft, la vraie guerre est contre l'absence d'informatique pour une grande part des utilisateurs potentiels ; microsoft a contribué en partie du bon coté de ce point de vue en rendant les serveurs plus accessibles en terme de cout et de compétence, par exemple.
Avec microsoft il s'agit plus de course au pouvoir, pas de guerre. ;o) On dit que 2 démocraties ne peuvent pas se faire la guerre, par certains cotés microsoft est démocratique, plus que ne l'étaient les anciens UNIX, pour ne pas parler du maitre des forges à transistor ;o)