Beaucoup de personnes pensent que le brevet logiciel est équivalent au brevet d'idées et de concept.
Disons qu'il y a dans cette pensée une part de constatation de ce qui s'est passé outre-atlantique. Car même si, juridiquement, les Eolas, Amazon, Microsoft et cie, n'ont effectivement pas déposé de brevet d'idée en tant que telle, pratiquement, cela revient bien à ça. Sans compter que le caractère de réelle innovation et de non trivialité est rarement rempli (et pour cause, l'USPTO ne vérifie que l'antériorité dans sa base de brevets, et non pas dans l'état de l'art).
Mais a partir du moment ou on accepte (même tacitement) qu'on ne peut pas prévoir ce qu'un programme va faire ou non, il devient difficile d'attaquer un concurrent sous pretexte que son programme fait la même chose que le votre.
Ca valait la peine de développer, et en effet, c'est un argument très intéressant. En soit ça invalide la base même des brevets logiciels. C'est sur que si on limite les brevets aux logiciels dont on a fait la preuve mathématique, d'un coup, on va bien dégager le paysage. Tu as vérifié ce point avec des juristes dis-tu ? Ils ont fait des remarques, des précisions ?
Les grands patrons peuvent posséder beaucoup de défauts, mais l'idiotie fait rarement partie du lot.
En fait, la question est de savoir à qui s'adresse réellement cette lettre (et d'autres). Pas sûr que ce soit aux grands patrons....
[^] # Re: Il va falloir arreter les anneries très vite.
Posté par anonyme512 . En réponse à la dépêche Lettre du président de la FSF Europe à l'EICTA au sujet des brevets logiciels. Évalué à 0.
Disons qu'il y a dans cette pensée une part de constatation de ce qui s'est passé outre-atlantique. Car même si, juridiquement, les Eolas, Amazon, Microsoft et cie, n'ont effectivement pas déposé de brevet d'idée en tant que telle, pratiquement, cela revient bien à ça. Sans compter que le caractère de réelle innovation et de non trivialité est rarement rempli (et pour cause, l'USPTO ne vérifie que l'antériorité dans sa base de brevets, et non pas dans l'état de l'art).
Mais a partir du moment ou on accepte (même tacitement) qu'on ne peut pas prévoir ce qu'un programme va faire ou non, il devient difficile d'attaquer un concurrent sous pretexte que son programme fait la même chose que le votre.
Ca valait la peine de développer, et en effet, c'est un argument très intéressant. En soit ça invalide la base même des brevets logiciels. C'est sur que si on limite les brevets aux logiciels dont on a fait la preuve mathématique, d'un coup, on va bien dégager le paysage. Tu as vérifié ce point avec des juristes dis-tu ? Ils ont fait des remarques, des précisions ?
Les grands patrons peuvent posséder beaucoup de défauts, mais l'idiotie fait rarement partie du lot.
En fait, la question est de savoir à qui s'adresse réellement cette lettre (et d'autres). Pas sûr que ce soit aux grands patrons....