De manière fort simpliste, la licence IANG réduit l'économie à des échanges marchands
C'est votre lecture de IANG (si vous l'avez lue) qui est fort simpliste. La licence considère l'économie au sens large, y compris dans sa dimension d'échange (modification, diffusion) de connaissance.
tous (y compris la licence IANG) tombent dans le piège de la discrimination
Pas du tout; aucun usage, aucune personne ou groupe, n'est discriminé. L'utilisation pour toute application personnelle ou professionnelle est libre (article 1).
l'"utilisation commerciale" (comme c'est souvent la dénomination de l'usage discriminé dans ces licences) est très mal définie
D'autant plus mal définie, que IANG ne parle pas d'utilisation mais de diffusion commerciale, non pas pour l'interdire mais au contraire pour affirmer sa liberté et en définir les conditions. Vous confondez manifestement avec les licences non-commerciales.
Au nom de la liberté, la licence IANG veut ôter des libertés !
Bien sûr. C'est le principe même du copyleft. Faut-il rappeler que la licence GPL, au nom de la liberté d'accéder au code-source, ôte la liberté de diffuser le logiciel sans code-source. D'autres licences (BSD) ont une philosophie différente, et considèrent que nier la liberté d'autrui fait partie de la liberté. Si plus de 70% des logiciels libres choisissent une licence copyleft, c'est bien parce que les auteurs tiennent au caractère libre de leur travail, et ne veulent pas que certains l'accaparent à leur seul profit. IANG défend cette conception solidaire de la liberté, mais à la différence de GPL ou LAL, elle l'étend aussi au niveau économique.
[^] # Re: Esthétique, est-ce éthique?
Posté par Patrix . En réponse à la dépêche Conférence - Débat avec Antoine Moreau. Évalué à 0.
C'est votre lecture de IANG (si vous l'avez lue) qui est fort simpliste. La licence considère l'économie au sens large, y compris dans sa dimension d'échange (modification, diffusion) de connaissance.
tous (y compris la licence IANG) tombent dans le piège de la discrimination
Pas du tout; aucun usage, aucune personne ou groupe, n'est discriminé. L'utilisation pour toute application personnelle ou professionnelle est libre (article 1).
l'"utilisation commerciale" (comme c'est souvent la dénomination de l'usage discriminé dans ces licences) est très mal définie
D'autant plus mal définie, que IANG ne parle pas d'utilisation mais de diffusion commerciale, non pas pour l'interdire mais au contraire pour affirmer sa liberté et en définir les conditions. Vous confondez manifestement avec les licences non-commerciales.
Au nom de la liberté, la licence IANG veut ôter des libertés !
Bien sûr. C'est le principe même du copyleft. Faut-il rappeler que la licence GPL, au nom de la liberté d'accéder au code-source, ôte la liberté de diffuser le logiciel sans code-source. D'autres licences (BSD) ont une philosophie différente, et considèrent que nier la liberté d'autrui fait partie de la liberté. Si plus de 70% des logiciels libres choisissent une licence copyleft, c'est bien parce que les auteurs tiennent au caractère libre de leur travail, et ne veulent pas que certains l'accaparent à leur seul profit. IANG défend cette conception solidaire de la liberté, mais à la différence de GPL ou LAL, elle l'étend aussi au niveau économique.