> Par vraiment. Les brevets dans l'industrie sont différents des brevets ...
En fait ce n'était pas la question, mais imaginons un brevet qui porte sur la possibilité de faire un métal particulier en mélangeant du fer et du charbon, ou en brevet permetant de faire une brique de construction en mélangeant de la paille et de la boue .......
Ce sont des brevets identiquement contestables sur des procédés qui existent déja ....
Ta démonstration sur brevet classique et droit d'auteurs est partiellement fausse et peut être contesté par n'importe qu'elle pro-brevet.
Dans le droit d'auteur, il y a une notion d'identicité : par exemple :
"Oh rage, oh désespoir, oh viellesse ennemie" n'est pas la même chose que
"putain, Bordel, sale vioque de merde" (la chose est différente)
il y a maintenant l'argument (je l'attendais) : si toute l'histoire raconte la même chose cela devient du plagiat :(l'histoire est identique) donc possibilité de se défendre.
Dans le cas du logiciel : le plagiat est vraiment difficile à reporter commet faire :
est-ce qu'un logiciel de firewall est plagiaire d'un autre logiciel de firewall ?
(la fonction est identique).
Dans le cas du code ;
if (condition){
do qqchose;}
--------------------------
if (not condition){
do not qqchose;}
else{
do qqchose}
----------------------------
swich (condition){
cas 1 :
do qqcose;
break;
}
-------------------------------
3 codes : ils font la même choses et pourtant ils ne sont pas la même chose : que dit le droit d'auteur ?
on va me répondre c'est dans le condition et dans le do qqchse qu'il faut regarder : je puis faire les même transformations jusqu'à la moindre ligne de code.
Donc le problème du droit d'auteur n'est pas suffisant comme réponse et logiciels et droits d'auteurs ne sont pas identiques, c'est un argument boomerang qui revient dans la G* et donc a manipuler avec grande attention.
[^] # Re: Le fond du problème.
Posté par hervé Couvelard . En réponse à la dépêche 10 ans pour faire annuler un brevet par l'office européen des brevets. Évalué à 3.
En fait ce n'était pas la question, mais imaginons un brevet qui porte sur la possibilité de faire un métal particulier en mélangeant du fer et du charbon, ou en brevet permetant de faire une brique de construction en mélangeant de la paille et de la boue .......
Ce sont des brevets identiquement contestables sur des procédés qui existent déja ....
Ta démonstration sur brevet classique et droit d'auteurs est partiellement fausse et peut être contesté par n'importe qu'elle pro-brevet.
Dans le droit d'auteur, il y a une notion d'identicité : par exemple :
"Oh rage, oh désespoir, oh viellesse ennemie" n'est pas la même chose que
"putain, Bordel, sale vioque de merde" (la chose est différente)
il y a maintenant l'argument (je l'attendais) : si toute l'histoire raconte la même chose cela devient du plagiat :(l'histoire est identique) donc possibilité de se défendre.
Dans le cas du logiciel : le plagiat est vraiment difficile à reporter commet faire :
est-ce qu'un logiciel de firewall est plagiaire d'un autre logiciel de firewall ?
(la fonction est identique).
Dans le cas du code ;
if (condition){
do qqchose;}
--------------------------
if (not condition){
do not qqchose;}
else{
do qqchose}
----------------------------
swich (condition){
cas 1 :
do qqcose;
break;
}
-------------------------------
3 codes : ils font la même choses et pourtant ils ne sont pas la même chose : que dit le droit d'auteur ?
on va me répondre c'est dans le condition et dans le do qqchse qu'il faut regarder : je puis faire les même transformations jusqu'à la moindre ligne de code.
Donc le problème du droit d'auteur n'est pas suffisant comme réponse et logiciels et droits d'auteurs ne sont pas identiques, c'est un argument boomerang qui revient dans la G* et donc a manipuler avec grande attention.
ps : je suis contre le brevet logiciel.
Les licenses suffisent.