> Du point de vue de l'utilisateur, svn n'apporte pas grand chose par rapport à cvs
D'un point de vu utilisateur, subversion apporte beaucoup.
- Tout est utf8
- support des répertoires
- meta-donné arbitraire
- support de lien symboliques
- copie à coût 0
- meilleur suivi des changelog même dans le cas de branchement
- renommage des fichiers/répertoires et déplacement des fichiers/répertoires les doigts dans le nez
- atomicité des transactions
- une transaction n'est pas une petite modif dans un coin, c'est tout changement d'arborescence. Par exemple une transaction peut être le passage de Linux 2.2.0 à Linux 2.6.11. Ça reste une seule modification et atomique.
- spécification de l'outil diff à utiliser. Ainsi, les modifications de données binaires sont supportés (le dépôt empile les diffs et pas les objets binaires complet)
- etc
svn apporte beaucoup par rapport à cvs pour l'utilisateur final.
> le projet est de petite taille
le src.rpm de cvs : 2 362 ko
le src.rpm de svn : 7 978 ko
[^] # Re: svn vs cvs
Posté par fabb . En réponse à la dépêche KDE 3.4 officiellement sorti. Évalué à 10.
D'un point de vu utilisateur, subversion apporte beaucoup.
- Tout est utf8
- support des répertoires
- meta-donné arbitraire
- support de lien symboliques
- copie à coût 0
- meilleur suivi des changelog même dans le cas de branchement
- renommage des fichiers/répertoires et déplacement des fichiers/répertoires les doigts dans le nez
- atomicité des transactions
- une transaction n'est pas une petite modif dans un coin, c'est tout changement d'arborescence. Par exemple une transaction peut être le passage de Linux 2.2.0 à Linux 2.6.11. Ça reste une seule modification et atomique.
- spécification de l'outil diff à utiliser. Ainsi, les modifications de données binaires sont supportés (le dépôt empile les diffs et pas les objets binaires complet)
- etc
svn apporte beaucoup par rapport à cvs pour l'utilisateur final.
> le projet est de petite taille
le src.rpm de cvs : 2 362 ko
le src.rpm de svn : 7 978 ko