Il est possible de changer de license si tous les développeurs et les contributeurs dont le code a été inclu aux sources sont d'accord.
Légalement c'est possible, c'est ce que je disais.
Dans la pratique, j'ai assisté à quelques changements de licence (d-bus par exemple), et bien déjà pour de petits projets en début de vie c'est pas la joie, mais alors pour des projets comme le noyau Linux ou Debian, il va falloir s'amuser. Il faut prier pour que toutes les adresses emails marchent encore. Puis par exemple, il suffit que < american corporation > interdise à un de ses développeurs du projet libre < foo > de changer pour une licence qui imuniserait le projet contre ses brevets, et le casse-tête commence. ça concerne tout le code pondu par nos "amis" qui se sont battus pour cette loi : Apple , IBM, Sun Microsystems, Adobe, Alcatel, Bull, Cisco, Canon, Dell, HP, Fujitsu, Motorola, Nec, Phillips, SAP, Siemens, Thomson, Toshiba.
Et puis ça ne réglererait qu'une petite part du problème :
que fait-on des "éditeurs plus petits que Microsoft" comme disaient Rocard, ils n'ont plus le droit de continuer à développer des logiciels eux ?
[^] # Re: Utopisme
Posté par anonimulo . En réponse à la dépêche Vers une licence libre européenne promue par la commission ?. Évalué à 6.
Légalement c'est possible, c'est ce que je disais.
Dans la pratique, j'ai assisté à quelques changements de licence (d-bus par exemple), et bien déjà pour de petits projets en début de vie c'est pas la joie, mais alors pour des projets comme le noyau Linux ou Debian, il va falloir s'amuser. Il faut prier pour que toutes les adresses emails marchent encore. Puis par exemple, il suffit que < american corporation > interdise à un de ses développeurs du projet libre < foo > de changer pour une licence qui imuniserait le projet contre ses brevets, et le casse-tête commence. ça concerne tout le code pondu par nos "amis" qui se sont battus pour cette loi : Apple , IBM, Sun Microsystems, Adobe, Alcatel, Bull, Cisco, Canon, Dell, HP, Fujitsu, Motorola, Nec, Phillips, SAP, Siemens, Thomson, Toshiba.
Et puis ça ne réglererait qu'une petite part du problème :
que fait-on des "éditeurs plus petits que Microsoft" comme disaient Rocard, ils n'ont plus le droit de continuer à développer des logiciels eux ?