• [^] # Re: La réaction de Michel Rocard

    Posté par . En réponse à la dépêche La brevetabilité des inventions mises en oeuvre par ordinateur adoptée par le Conseil. Évalué à -1.

    Cette différenciation, ce critère de distinction, nous pensons l'avoir trouvé en distinguant les logiciels dont la production est à coût nul (un papier, un crayon, une vraie cervelle mathématique) de ceux dont la mise au point a nécessité une consommation d'énergie, de matière, ou un usage industriel. Là objectivement, il faut qu'il y ait rémunération et donc, il faut un brevet.

    C'est moi ou il n'a rien compris ?
    S'il suffit qu'il y ait une "consommation d'énergie lors de la mise au point d'un logiciel" pour le rendre brevetable, on ouvre grand les vannes au brevetage massif.