Le FSF n'a jamais donné de définition sur ce qu'est une documentation libre.
En réfléchissant un peu, on comprend vite qu'une documentation fait partie du logiciel auquel elle se rapporte, donc qu'il vaut mieux qu'elle respecte les mêmes règles de diffusion / modification ; sinon on est bien embêtés pour distribuer une version utilisable (i.e. documentée) du logiciel.
C'est bien ce qui a poussé Debian à demander que les DFSG (Debian Free Software Guidelines) s'appliquent aussi aux contenus "non-logiciels" intégrés à Debian.
Ceci dit et plus généralement, les motivations profondes des quatre libertés (possibilité d'améliorer une oeuvre, possibilité de la diffuser à prix coûtant ou de toucher une rémunération sur le travail effectué, etc.) s'appliquent manifestement aux contenus non-logiciels, elles n'ont rien de spécifique au logiciel. Donc il n'y a pas de raison de refuser l'extension du principe des quatre-libertés aux contenus en général couverts par le droit d'auteur.
Pour les clauses non-commerciales, on sait très bien qu'elles sont boîteuses (elles confondent intérêt personnel et échange monétaire) et inefficaces dans le sens où elles nient la possibilité d'un partage contributif où tous sont à égalité.
(J'ajoute qu'aucune autre définition précise et pertinente d'un contenu libre n'a été proposée.)
[^] # Re: Bon exemple de création libre sous licence Creative Commons
Posté par Antoine . En réponse à la dépêche Sortie sous Creative Commons Share-Alike de Linux Device Drivers 3ème édition. Évalué à 1.
En réfléchissant un peu, on comprend vite qu'une documentation fait partie du logiciel auquel elle se rapporte, donc qu'il vaut mieux qu'elle respecte les mêmes règles de diffusion / modification ; sinon on est bien embêtés pour distribuer une version utilisable (i.e. documentée) du logiciel.
C'est bien ce qui a poussé Debian à demander que les DFSG (Debian Free Software Guidelines) s'appliquent aussi aux contenus "non-logiciels" intégrés à Debian.
Ceci dit et plus généralement, les motivations profondes des quatre libertés (possibilité d'améliorer une oeuvre, possibilité de la diffuser à prix coûtant ou de toucher une rémunération sur le travail effectué, etc.) s'appliquent manifestement aux contenus non-logiciels, elles n'ont rien de spécifique au logiciel. Donc il n'y a pas de raison de refuser l'extension du principe des quatre-libertés aux contenus en général couverts par le droit d'auteur.
Pour les clauses non-commerciales, on sait très bien qu'elles sont boîteuses (elles confondent intérêt personnel et échange monétaire) et inefficaces dans le sens où elles nient la possibilité d'un partage contributif où tous sont à égalité.
(J'ajoute qu'aucune autre définition précise et pertinente d'un contenu libre n'a été proposée.)