(mais qui es-tu "borntoulouse" ? Tes initiales seraient-elles L.C. ? Ou R.J. ?)
Chouette, un troll pour techos !
>> c'est qu'un noyau qui se veut conçu pour être portable devrait être indépendant d'un quelconque modèle d'architecture réelle spécifique
Linux ne se voulait pas portable a ses debuts, c'est d'ailleurs sans doute pour ca qu'on a cette API foireuse au niveau de la gestion de la MMU.
> Oui mais c'est impossible.
Oh, allez, ne soyons pas defaitiste comme ça ! Allons, reprenons-nous ;)
> Optimization qui ne concerne qu'une partie du noyau. Les drivers ignorent cette optimisation dans la majorité des cas et ne vois que "bête" adresse.
Donc ca voudrait dire que les drivers devraient se contrefoutre de ces histoires de X niveaux d'indirection. Ce qui veut dire que si on a une API de gestion de la MMU qui ne rend pas publique ces histoires de X niveaux d'uindirections, alors les drivers ne se porteront pas plus mal. Bref, cette remarque va dans le sens de ce qui suit...
> Linux tient compte du réel. Si le cpu a besoin x niveaux pour l'exploité, Linux n'a d'autre choix que de les implémenter. Si tu ne les utilises pas (entre autre pour distinguer mémoire virtuelle et physique) autant retourner sous DOS.
Le CPU, ou plutot la MMU (qui est certes dans le CPU sur x86), a besoin de ces x niveaux, en effet. Par contre, "tu" ne les utilises pas directement. Justement, une API de la gestion de la MMU est une interface coincee entre la MMU et "tu" : c'est une couche d'abstraction intermediaire pour que "tu" n'aies pas a s'e**erder avec des histoires de niveaux d'indirection (x86), de tables de hachage (ppc), etc.. et bien sûr c'est cette couche qui s'occupe de fournir le necessaire a la MMU (tables de traduction directes, de hachage, etc...).
[^] # Re: Il manque
Posté par David Decotigny . En réponse à la dépêche Sortie du noyau 2.6.11. Évalué à 2.
Chouette, un troll pour techos !
>> c'est qu'un noyau qui se veut conçu pour être portable devrait être indépendant d'un quelconque modèle d'architecture réelle spécifique
Linux ne se voulait pas portable a ses debuts, c'est d'ailleurs sans doute pour ca qu'on a cette API foireuse au niveau de la gestion de la MMU.
> Oui mais c'est impossible.
Oh, allez, ne soyons pas defaitiste comme ça ! Allons, reprenons-nous ;)
> Optimization qui ne concerne qu'une partie du noyau. Les drivers ignorent cette optimisation dans la majorité des cas et ne vois que "bête" adresse.
Donc ca voudrait dire que les drivers devraient se contrefoutre de ces histoires de X niveaux d'indirection. Ce qui veut dire que si on a une API de gestion de la MMU qui ne rend pas publique ces histoires de X niveaux d'uindirections, alors les drivers ne se porteront pas plus mal. Bref, cette remarque va dans le sens de ce qui suit...
> Linux tient compte du réel. Si le cpu a besoin x niveaux pour l'exploité, Linux n'a d'autre choix que de les implémenter. Si tu ne les utilises pas (entre autre pour distinguer mémoire virtuelle et physique) autant retourner sous DOS.
Le CPU, ou plutot la MMU (qui est certes dans le CPU sur x86), a besoin de ces x niveaux, en effet. Par contre, "tu" ne les utilises pas directement. Justement, une API de la gestion de la MMU est une interface coincee entre la MMU et "tu" : c'est une couche d'abstraction intermediaire pour que "tu" n'aies pas a s'e**erder avec des histoires de niveaux d'indirection (x86), de tables de hachage (ppc), etc.. et bien sûr c'est cette couche qui s'occupe de fournir le necessaire a la MMU (tables de traduction directes, de hachage, etc...).