Citation : "Dans la vie de tous les jours, puisqu'on parle de vécu, on traîte les problèmes au fur et à mesure qu'ils arrivent et on améliore les choses petit à petit. La démocratie, c'est pareil."
C'est exact. La question est alors de déterminer si :
1) La manière dont la commission européenne traite le sujet de la directive des brevets logiciels relève ou non de pratiques démocratiques. Je ne pense pas qu'on trouvera ici de nombreux partisans en faveur d'une réponse affirmative.
2) Le fait que le commissaire européen McCreevy, qui porte actuellement l'affaire selon la dernière lettre sur le thème adressé au Parlement par le président de la Commission Européenne, soit de nationalité irlandaise et le fait que la société Microsoft contribue à elle seule à hauteur de 10% de l'ensemble des impôts sur les entreprises perçus par le gouvernement irlandais ont un rapport l'un avec l'autre ?
3) Puisque l'actualité dont nul n'est maître impose que soient consécutivement abordés la directive sur les brevets logiciels, l'avenir immédiat de la directive Bolkestein, et le référendum sur le Traité pour une Constiution européenne (qui ne renforce aucunement le pouvoir de contrôle et de contrainte du parlement et des citoyens sur l'activité de la Commission Européenne et de ses commissaires, ni les règles de nomination de ses membres, ni la nature des activités des commissaires, qui, à l'évidence, et de l'aveu de politiciens de premiers plan parmi lesquels Michel Rocard, a échoué à faire prendre en compte par la Commission Européenne l'avis des représentants élus des citoyens européens, à savoir le Parlement Européen).
Il faut faire preuve d'un très grand aveuglement pour s'imaginer que ces sujets n'ont pas de rapports les uns avec les autres.
[^] # Re: La petite dernière et puis on rentre...
Posté par Grumbl . En réponse à la dépêche La Commission refuse une nouvelle première lecture. Évalué à 1.
C'est exact. La question est alors de déterminer si :
1) La manière dont la commission européenne traite le sujet de la directive des brevets logiciels relève ou non de pratiques démocratiques. Je ne pense pas qu'on trouvera ici de nombreux partisans en faveur d'une réponse affirmative.
2) Le fait que le commissaire européen McCreevy, qui porte actuellement l'affaire selon la dernière lettre sur le thème adressé au Parlement par le président de la Commission Européenne, soit de nationalité irlandaise et le fait que la société Microsoft contribue à elle seule à hauteur de 10% de l'ensemble des impôts sur les entreprises perçus par le gouvernement irlandais ont un rapport l'un avec l'autre ?
3) Puisque l'actualité dont nul n'est maître impose que soient consécutivement abordés la directive sur les brevets logiciels, l'avenir immédiat de la directive Bolkestein, et le référendum sur le Traité pour une Constiution européenne (qui ne renforce aucunement le pouvoir de contrôle et de contrainte du parlement et des citoyens sur l'activité de la Commission Européenne et de ses commissaires, ni les règles de nomination de ses membres, ni la nature des activités des commissaires, qui, à l'évidence, et de l'aveu de politiciens de premiers plan parmi lesquels Michel Rocard, a échoué à faire prendre en compte par la Commission Européenne l'avis des représentants élus des citoyens européens, à savoir le Parlement Européen).
Il faut faire preuve d'un très grand aveuglement pour s'imaginer que ces sujets n'ont pas de rapports les uns avec les autres.