On frise le Troll, mais je me dois de rectifier certaines de tes interprétations erronnées concernant mes commentaires.
1. Mon commetaire initial visait à démontrer l'illogisme de l'argument que tu avançais. Le vote de la directive sur les brevets et le référendum sur la nouvelle constitution Européenne sont des problèmes indépendants.
Dans le premier cas, on déplore le manque de contrôle sur la commission ; dans le second, on propose une nouvelle constitution qui apportera plus de contrôle. Donc sans explication supplémentaire, ton argument devient : "la commission fait n'importe quoi, donc votons non à une constitution qui pourrait changer cela". Je pense qu'il est difficile de soutenir que cette phrase contient la moindre logique.
En revanche, il eût été intéressant que tu expliques pourquoi tu penses que la nouvelle constitution n'apporte pas un meilleur contrôle. Mais j'ai beau relire tes commentaires, et même si je crois deviner des raisons, elles ne sont pas très claires.
Pour en revenir aux mots que j'ai choisis, je veux bien accepter qu'illogique pût remplacer idiot.
2. Ensuite tu confonds précautions oratoires et approximations. Lorsque je fais référence à des événements qui peuvent se dérouler dans le futur, je ne peux évidemment qu'émettre des suppositions ("à peu près certain"). De même, quand j'exprime mon opinion, il s'agit de ce que "je pense" et non (malheureusement ?) d'une vérité absolue.
3. Dans l'exemple des élections présidentielles, quand je dit "[qu']il s'en est fallu de peu pour [que le président] ne soit d'extrême droite", je faisais allusion à l'état d'esprit entre les deux tours.
Concernant la "bêtise" (également point 1.), bien-sûr il ne s'agit que de mon opinion. Etant donné qu'il n'y a sans doute pas 78,5% d'électeurs de droite en France, cela signifie qu'une partie a été forcée à voter à droite. C'est en quelque sorte un comble.
Par ailleurs, quand j'écris "méfions-nous de...", le rapprochement avec un discours sur les électeurs de gauche pourrait laisser penser que j'identifie le "nous" à ces derniers.
Ce n'est pas le cas, je fais allusion à nous en tant que citoyens. Je veux simplement dire qu'il faut se méfier de ne pas se retrouver dans une situation équivalente, où le choix serait imposé par les circonstances, conséquences d'un vote irréflêchi.
(Pas de troll svp: quand je parle de vote irréflêchi, je ne suis plus dans le contexte des élections présidentielles, mais dans celui du référendum et plus précisément dans le contexte de la présente discussion)
4. Je ne suis pas sûr de comprendre en quoi mes commentaires ont fait allusion à une quelconque appartenance politique ou si cette allusion était le fait de mes commentaires. Si tel est le cas, peut être les explications ci-dessus auront éclairci ce malentendu ?
Enfin, en ce qui concerne ta conclusion, je suppose que la majorité des lecteurs de LinuxFr partagent ton avis sur les effets de l'adoption de la directive sur les brevets (comme on a pu le constater lors de précédentes discussions). En tout cas, personnellement, je le partage.
Mais je ne comprends pas le lien avec les "partisans du NON...". S'agit-il du référendum sur la constitution ? De nouveau, quel est le rapport ? Ferais-tu un rejet de tout ce qui émane de l'Europe ? Car c'est un peu l'impression que tu donnes.
En guise de conclusion, bien que je pense avoir déjà été clair là-dessus, je précise que mes commentaires n'avaient pas pour but d'inciter un vote en faveur du OUI ou du NON. Je n'ai d'ailleurs pas d'avis arrêté sur la question.
[^] # Re: La petite dernière et puis on rentre...
Posté par Bertrand D . En réponse à la dépêche La Commission refuse une nouvelle première lecture. Évalué à 0.
1. Mon commetaire initial visait à démontrer l'illogisme de l'argument que tu avançais. Le vote de la directive sur les brevets et le référendum sur la nouvelle constitution Européenne sont des problèmes indépendants.
Dans le premier cas, on déplore le manque de contrôle sur la commission ; dans le second, on propose une nouvelle constitution qui apportera plus de contrôle. Donc sans explication supplémentaire, ton argument devient : "la commission fait n'importe quoi, donc votons non à une constitution qui pourrait changer cela". Je pense qu'il est difficile de soutenir que cette phrase contient la moindre logique.
En revanche, il eût été intéressant que tu expliques pourquoi tu penses que la nouvelle constitution n'apporte pas un meilleur contrôle. Mais j'ai beau relire tes commentaires, et même si je crois deviner des raisons, elles ne sont pas très claires.
Pour en revenir aux mots que j'ai choisis, je veux bien accepter qu'illogique pût remplacer idiot.
2. Ensuite tu confonds précautions oratoires et approximations. Lorsque je fais référence à des événements qui peuvent se dérouler dans le futur, je ne peux évidemment qu'émettre des suppositions ("à peu près certain"). De même, quand j'exprime mon opinion, il s'agit de ce que "je pense" et non (malheureusement ?) d'une vérité absolue.
3. Dans l'exemple des élections présidentielles, quand je dit "[qu']il s'en est fallu de peu pour [que le président] ne soit d'extrême droite", je faisais allusion à l'état d'esprit entre les deux tours.
Concernant la "bêtise" (également point 1.), bien-sûr il ne s'agit que de mon opinion. Etant donné qu'il n'y a sans doute pas 78,5% d'électeurs de droite en France, cela signifie qu'une partie a été forcée à voter à droite. C'est en quelque sorte un comble.
Par ailleurs, quand j'écris "méfions-nous de...", le rapprochement avec un discours sur les électeurs de gauche pourrait laisser penser que j'identifie le "nous" à ces derniers.
Ce n'est pas le cas, je fais allusion à nous en tant que citoyens. Je veux simplement dire qu'il faut se méfier de ne pas se retrouver dans une situation équivalente, où le choix serait imposé par les circonstances, conséquences d'un vote irréflêchi.
(Pas de troll svp: quand je parle de vote irréflêchi, je ne suis plus dans le contexte des élections présidentielles, mais dans celui du référendum et plus précisément dans le contexte de la présente discussion)
4. Je ne suis pas sûr de comprendre en quoi mes commentaires ont fait allusion à une quelconque appartenance politique ou si cette allusion était le fait de mes commentaires. Si tel est le cas, peut être les explications ci-dessus auront éclairci ce malentendu ?
Enfin, en ce qui concerne ta conclusion, je suppose que la majorité des lecteurs de LinuxFr partagent ton avis sur les effets de l'adoption de la directive sur les brevets (comme on a pu le constater lors de précédentes discussions). En tout cas, personnellement, je le partage.
Mais je ne comprends pas le lien avec les "partisans du NON...". S'agit-il du référendum sur la constitution ? De nouveau, quel est le rapport ? Ferais-tu un rejet de tout ce qui émane de l'Europe ? Car c'est un peu l'impression que tu donnes.
En guise de conclusion, bien que je pense avoir déjà été clair là-dessus, je précise que mes commentaires n'avaient pas pour but d'inciter un vote en faveur du OUI ou du NON. Je n'ai d'ailleurs pas d'avis arrêté sur la question.