Au commencement, des industriels se sont dit :
"si il y avait des royalties sur les formats, ce serait embêtant".
Donc ils ont créé un groupe d'industriels visant à travailler ensemble sur des formats ; ça permettait à la fois d'avoir des soft compatibles entre eux, et de limiter les coûts de définition de fomats pour chacune des entreprises, et, surtout, cela évitait qu'un concurrent pose un brevet bloquant : mieux vaut s'allier à son ennemi plutôt que de risquer de perdre face à lui.
Maintenant, les industriels sont nombreux, ils sont entre potes, ils dînent ensemble souvent. Alors il est facile de fermer la porte aux autres et de dire :
"Si l'un d'entre nous a des brevets, on les accepte, on s'arrange entre nous pour les intégrer et limiter les royalties ; et comme ça, on tue les concurrents."
C'est toujours pareil : les grosses boîtes (qui avaient de quoi financer OASIS) s'arrangent entre elles pour échanger "gratuitement" leurs brevets ; les petits payent ou crèvent.
# Trop facile...
Posté par charlieecho . En réponse à la dépêche OASIS envisage d'accepter les brevets. Évalué à 10.
"si il y avait des royalties sur les formats, ce serait embêtant".
Donc ils ont créé un groupe d'industriels visant à travailler ensemble sur des formats ; ça permettait à la fois d'avoir des soft compatibles entre eux, et de limiter les coûts de définition de fomats pour chacune des entreprises, et, surtout, cela évitait qu'un concurrent pose un brevet bloquant : mieux vaut s'allier à son ennemi plutôt que de risquer de perdre face à lui.
Maintenant, les industriels sont nombreux, ils sont entre potes, ils dînent ensemble souvent. Alors il est facile de fermer la porte aux autres et de dire :
"Si l'un d'entre nous a des brevets, on les accepte, on s'arrange entre nous pour les intégrer et limiter les royalties ; et comme ça, on tue les concurrents."
C'est toujours pareil : les grosses boîtes (qui avaient de quoi financer OASIS) s'arrangent entre elles pour échanger "gratuitement" leurs brevets ; les petits payent ou crèvent.