n'oublions pas que l'industrie pharmaceutique americaine doit sa fortune et son essor a cette fameuse peniciline.
Il faut replacer le contexte... Ce n'est pas la peniciline qui a fait la fortune de société comme Pfizer par exemple mais la seconde guerre mondiale. La peniciline était considéré de 1928 jusqu'en 1942 comme une curiosité. Son intéret était limité à cause de sa difficulté de production en masse. C'est peut être pour cela que cela n'avait pas été breveté vu que tout le monde en voyait une difficulté pour en tirer bénéfice. Et il y avait également la différence de mentalités, je pense que les labos d'autrefois n'étaient pas les même machines à pognon que de nos jours.. Avec la guerre, des sociétés se sont lancés dans la recherche d'améliorer la production de ce médicament et c'est à partir de 1942 qu'on a réussit à en produire en grande quantité. Ce qui permis de fournir les forces alliés et ce qui représentait ,malheureusement, un grand marché avec beaucoup de profit à la clés.
[^] # Re: chantage à l'emploi.
Posté par applex . En réponse à la dépêche Entretien avec Michel Rocard dans "Le Monde" sur les brevets logiciels. Évalué à 5.
Il faut replacer le contexte... Ce n'est pas la peniciline qui a fait la fortune de société comme Pfizer par exemple mais la seconde guerre mondiale. La peniciline était considéré de 1928 jusqu'en 1942 comme une curiosité. Son intéret était limité à cause de sa difficulté de production en masse. C'est peut être pour cela que cela n'avait pas été breveté vu que tout le monde en voyait une difficulté pour en tirer bénéfice. Et il y avait également la différence de mentalités, je pense que les labos d'autrefois n'étaient pas les même machines à pognon que de nos jours.. Avec la guerre, des sociétés se sont lancés dans la recherche d'améliorer la production de ce médicament et c'est à partir de 1942 qu'on a réussit à en produire en grande quantité. Ce qui permis de fournir les forces alliés et ce qui représentait ,malheureusement, un grand marché avec beaucoup de profit à la clés.
Les évènements ont très rarement une seule cause.