• # Un peu plus d'infos

    Posté par . En réponse à la dépêche Bill Gates menace le gouvernement danois. Évalué à 4.

    C'est marrant, juste avant de lire la dépêche, je suis tombé sur cette autre version : http://www.groklaw.net/article.php?story=20050215071109231(...) , très complète, où l'on apprend notamment la teneur précise de la menace de l'ami Billou :

    If I am to keep my development center in Denmark, I must have clearity on the rights issue. Otherwise I will move to the US, where I can protect my rights,

    Suivant les règles inoubliables de la citation, ça n'est sans doute là qu'un petit extrait de son discours.
    Sans vouloir particulièrement défendre Microsoft (après tout, c'est une entreprise commerciale à peu près aussi digne de confiance que le groupe qui m'emploie actuellement), j'ai bien l'impression que Borsen, comme tout journal économique qui se respecte, ne fournit pas de l'information, mais du lobbying. Et évidement, ce lobbying va dans le sens de la bourse, qui ne doit pas vraiment envisager d'un bon oeil l'interdiction des brevets logiciels.
    En revanche, ce qui est plutôt marrant, c'est la défense que Microsoft doit mettre en place après :

    Microsoft stated that there are no plans to close the Microsoft Development Center at Vedbaek, Denmark. Microsoft remains committed to Vedbaek as a development center, as evidenced by the appointment of Klaus Holse Andersen as leader of the Microsoft Vedbaek campus and the opening of the Microsoft Technology Center for EMEA (Europe, Middle East, Africa) ISV Development in November 2004.

    Comme il est dit sur Groklaw, Microsoft ne dément pas que Bill ait affirmé que si les lois ne changeaient pas, il délocaliserait. Mais il affirme quand même l'intérêt de ce centre.
    Et puis, restons sérieux. Même pour Microsoft, le coût de la délocalisation d'un campus d'ingénieurs de 800 personnes n'est pas négligeable.

    Quant à la nouvelle de l'Inquirer ... elle ne vaut même pas un journal de seconde page traitant de la fin de l'apocalypse.