> C'est probablement grâce au travail de groupes comme Debian que le manque de "profesionnalisme" dans le développement de la plupart des LL ne se fait pas plus sentir.
Mais alors pourquoi ne pas imaginer un autre modèle de gestion de la qualité logicielle, qui se fasse différemment des canons exhibés par la sphère non libre ?
Il ne faut pas oublier les motivations des développeurs de logiciels libres. Dans un tel cas, on peut orienter la gestion de la qualité à l'extérieur du projet, par la/les distrib(s) qui diffusent le logiciel, et pour lesquels la qualité est un axe prioritaire...
Le logiciel libre tient une partie de son succès à l'abaissement des barrières à l'entrée, justement. Lorsque le projet devient plus gros, plus adpoté, et souvent lorsqu'il intéresse plus des groupes qui en font un usage professionnel, on voit généralement des processus de qualité se mettre en place (et les outils idoines par ailleurs).
A propos de ces outils, en passant, n'oublions pas qu'il restent des outils. Seule leur bonne utilisation mène à la qualité. Utiliser des outils relativement pauvres pour gérer la qualité peut mener à de meilleurs résultats qu'un usage superficiel d'outils puissants, ne l'oublions pas ! Ce sont les processus (organisationnels, et les chartes de qualité), lorsqu'ils existent et sont respectés, qui priment sur les outils !
[^] # Re: Et Debian ?
Posté par R4f . En réponse à la dépêche Démarche qualité et Logiciel Libre. Évalué à 4.
Mais alors pourquoi ne pas imaginer un autre modèle de gestion de la qualité logicielle, qui se fasse différemment des canons exhibés par la sphère non libre ?
Il ne faut pas oublier les motivations des développeurs de logiciels libres. Dans un tel cas, on peut orienter la gestion de la qualité à l'extérieur du projet, par la/les distrib(s) qui diffusent le logiciel, et pour lesquels la qualité est un axe prioritaire...
Le logiciel libre tient une partie de son succès à l'abaissement des barrières à l'entrée, justement. Lorsque le projet devient plus gros, plus adpoté, et souvent lorsqu'il intéresse plus des groupes qui en font un usage professionnel, on voit généralement des processus de qualité se mettre en place (et les outils idoines par ailleurs).
A propos de ces outils, en passant, n'oublions pas qu'il restent des outils. Seule leur bonne utilisation mène à la qualité. Utiliser des outils relativement pauvres pour gérer la qualité peut mener à de meilleurs résultats qu'un usage superficiel d'outils puissants, ne l'oublions pas ! Ce sont les processus (organisationnels, et les chartes de qualité), lorsqu'ils existent et sont respectés, qui priment sur les outils !