Par qui Lucas est-il payé pour nous sortir des nullités de ce type ? A-t-il déjà eu l'occasion de jeter un oeil dans le code propriétaire d'un éditeur ? Souvent, il faut chercher longuement un commentaire avant d'en trouver un avec la moindre pertinence.
J'ai travaillé chez plusieurs éditeurs, notament dans le département assurance qualité, et je peux vous assurer que bien chez nombre d'entre eux des bugs considérés comme non majeurs sont détectés bien avant la sortie du produit, ne sont pas corrigés pour des contraintes de timing ou de coût, et ne sont surtout PAS DOCUMENTES au public, de peur de ternir l'image du produit !
Alors oui, tous les projets libres ne sont pas égaux, mais globalement, nul ne peut nier que la méthodologie necessaire pour qu'un projet libre puisse vivre est 1000 fois plus contraignante que chez la plupart des éditeurs. Exemples :
- essayer de faire entrer un bout de code non documenté dans un projet digne de ce nom, on peut voir comment on est reçu;
- la notion d'outil de gestion de source (CVS), quasi obligatoire dans le libre, n'est en place que chez très peu d'éditeurs, et encore, pas forcément sur tous les projets;
- la notion de bugzilla, librement accessible, n'est quasiement JAMAIS offerte par les éditeurs;
- essayer de rassembler une communauté sur le dev d'un projet mal écrit et/ou non documenté et/ou pleins de bugs, on alors peut mesurer sa solitude en tant que contributeur.
En plus, je crois que le simple fait qu'un developpeur sache que l'on puisse lire son code le pique dans son amour propre et le force a produire plus propre que s'il a l'assurance que seuls des binaires seront distribués.
Franchement, là, je suis dégouté à la lecture de cette "news" partial, non éttayée et qui apparement ne vise qu'a déstabiliser l'essort actuel du libre, qui lui, n'est pas sans fondements.
[^] # Re: ha ?!??
Posté par Nicolas Barcet . En réponse à la dépêche Démarche qualité et Logiciel Libre. Évalué à 10.
J'ai travaillé chez plusieurs éditeurs, notament dans le département assurance qualité, et je peux vous assurer que bien chez nombre d'entre eux des bugs considérés comme non majeurs sont détectés bien avant la sortie du produit, ne sont pas corrigés pour des contraintes de timing ou de coût, et ne sont surtout PAS DOCUMENTES au public, de peur de ternir l'image du produit !
Alors oui, tous les projets libres ne sont pas égaux, mais globalement, nul ne peut nier que la méthodologie necessaire pour qu'un projet libre puisse vivre est 1000 fois plus contraignante que chez la plupart des éditeurs. Exemples :
- essayer de faire entrer un bout de code non documenté dans un projet digne de ce nom, on peut voir comment on est reçu;
- la notion d'outil de gestion de source (CVS), quasi obligatoire dans le libre, n'est en place que chez très peu d'éditeurs, et encore, pas forcément sur tous les projets;
- la notion de bugzilla, librement accessible, n'est quasiement JAMAIS offerte par les éditeurs;
- essayer de rassembler une communauté sur le dev d'un projet mal écrit et/ou non documenté et/ou pleins de bugs, on alors peut mesurer sa solitude en tant que contributeur.
En plus, je crois que le simple fait qu'un developpeur sache que l'on puisse lire son code le pique dans son amour propre et le force a produire plus propre que s'il a l'assurance que seuls des binaires seront distribués.
Franchement, là, je suis dégouté à la lecture de cette "news" partial, non éttayée et qui apparement ne vise qu'a déstabiliser l'essort actuel du libre, qui lui, n'est pas sans fondements.