A l'heure où pas mal de gouvernements, dont le nôtre, sont très sensibles sur un vote oui pour la Constitution Européenne, une menace de voter non de la part des anti-brevets leur permettraient peut-être de prendre enfin en compte l'avis des seuls représentants européens élus directement par les citoyens.
J'ai déjà envoyé un e-mail à l'UMP ( famille dont je me sens le plus proche ) et au 1° ministre ( avant le 2° conseil de l'Agriculture ).
Je leur signifiais mon intention de voter non, puisque l'on ne tenait aucun compte des avis du Parlement, leur ai rappelé les promesses du candidat Chirac dont le Président Chirac n'a pas dû être informé :-/ et mon intention de ne plus vôter pour celui-ci ou un parti qui le soutiendrait.
J'avais aussi envoyé une lettre au Président de l'Assemblée Nationale ( avec les dossiers de la FFII ). Je vais en envoyer une autre exposant mes intentions de voter non et pourquoi.
La rue fait souvent peur aux politiques, une avalanche d'e-mail ou courriers leur disant que leur Europe où l'on se moque des citoyens et de leurs représentants ne nous intéressent pas pourrait les faire réfléchir ( s'ils en sont encore capables ! ).
Bon, après, bien sûr, dans l'isoloir, il n'y a pas que les problèmes sur les brevets logiciels.
[^] # Re: Conseil de mes...
Posté par PierreLrq . En réponse à la dépêche Le conseil tente de refuser la demande de retour à une première lecture de Parlement européen. Évalué à 7.
J'ai déjà envoyé un e-mail à l'UMP ( famille dont je me sens le plus proche ) et au 1° ministre ( avant le 2° conseil de l'Agriculture ).
Je leur signifiais mon intention de voter non, puisque l'on ne tenait aucun compte des avis du Parlement, leur ai rappelé les promesses du candidat Chirac dont le Président Chirac n'a pas dû être informé :-/ et mon intention de ne plus vôter pour celui-ci ou un parti qui le soutiendrait.
J'avais aussi envoyé une lettre au Président de l'Assemblée Nationale ( avec les dossiers de la FFII ). Je vais en envoyer une autre exposant mes intentions de voter non et pourquoi.
La rue fait souvent peur aux politiques, une avalanche d'e-mail ou courriers leur disant que leur Europe où l'on se moque des citoyens et de leurs représentants ne nous intéressent pas pourrait les faire réfléchir ( s'ils en sont encore capables ! ).
Bon, après, bien sûr, dans l'isoloir, il n'y a pas que les problèmes sur les brevets logiciels.